Revue de presse du funéraire du 8 août 2014

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Presse papier en France

Boulette à l’américaine

« Ça ne ressemble pas à ma mère, peut-être que vous avez le mauvais corps, peut-être que c’est une autre personne que j’ai devant les yeux » : c’est ce qu’a déclaré Bruce Lawson lors de l’enterrement de sa mère en voyant le corps qui était devant lui. Ce n’était effectivement pas le corps de sa mère mais celui d’une parfaite inconnue qui avait malencontreusement été échangé à la morgue de Houston aux Etats-Unis. Pourtant, lorsque Bruce fait cette remarque, l’employé des pompes funèbres lui répond avec assurance : On ne fait pas ce genre d’erreur et lui explique que c’est le processus d’embaumement qui change quelque peu l’apparence des personnes décédées, mais qu’il s’agit bien de sa mère. De toute évidence, il y avait eu une erreur. Mais quelques temps après la cérémonie, un employé de la morgue appelle M. Lawson pour lui dire qu’ils ont trouvé le corps de sa mère et que c’est en réalité une personne étrangère à la famille qui est enterrée juste à côté de son père. Après avoir exhumé Madame Lawson, les pompes funèbres ont dû s’excuser auprès du fils de la défunte et ont enterré cette dernière dans sa tombe. Ce fut une déchirement pour la famille de devoir assister à un second enterrement « Personne n’aimerait avoir à faire traverser tout ça à ses proches à nouveau. Elle voulait quitter ce monde dans la spiritualité, au lieu de ça elle a été dépouillée de son corps et de son esprit. » a-t-il déclaré à la chaîne de télévision locale KHOU.

Humeur fumante

« À Nanterre, on vient de découvrir un exemple ultime de mixité sociale : le mélange des cendres de défunts. De quoi satisfaire les inconditionnels de l’égalité, si avides de ce concept. Pas sûr que les familles apprécient, en revanche. » commence le site Boulevard Voltaire dans son éditorial d’humeur. Chacun pourra se faire un avis, en regrettant toutefois qu’il soit exclusivement à charge, mais c’est la loi du genre. A lire ici.

Carnet rose

Le 10 juillet, un nouveau-né était retrouvé dans une poubelle à Rouvroy. Si aujourd’hui, le bébé est en bonne santé, l’enquête suit son cours pour tenter d’identifier la mère. Les investigations ont révélé que l’enfant était né quelques heures plus tôt dans les toilettes du cimetière communal. Le commissariat d’Avion lance un nouvel appel à témoins.

Procès post mortem

Un homme mort peut-il être coupable? À la justice améri­caine d’en déci­der. En début de semaine, le tribu­nal de Los Angeles a enre­gis­tré la plainte de James Safe­chuck, 36 ans, qui accuse Michael Jack­son d’abus sexuels. Le jeune homme prétend avoir été agressé sexuel­le­ment par le Roi de la Pop lors du tour­nage d’une publi­cité pour Pepsi. Les faits remon­te­raient à la fin des années 80 alors que le plai­gnant n’était âgé que d’une dizaine d’an­nées. La famille du chan­teur estime que seul l’appât du gain motive cette plainte. La mise en vente du manoir de Never­land et l’énorme chèque qui devrait l’ac­com­pa­gner attirent égale­ment toutes les convoi­tises.

Révélations

Jim Morrison est mort le 3 juillet 1971 à Paris. 43 ans après, la disparition du chanteur des Doors fait toujours parler. Mercredi, Marianne Faithfull, ancienne amie de l’idole est revenue sur l’événement dans une interview donnée au magazine britannique Mojo. Selon elle, la star est morte d’une surdose d’héroïne dans un bar parisien. Elle donne le nom de l’établissement : le Rock and Roll Circus. L’homme de 27 ans aurait ensuite été transporté par ses proches à son domicile, au 17 rue Beautreillis. Elle affirme surtout que c’est Jean de Breteuil, son petit ami et dealer bien connu, qui lui aurait donné la dose mortelle. Elle raconte que Jean de Breteuil « est allé voir Jim Morrison et l’a tué. Je veux dire, je suis persuadée que c’était un accident. Le pauvre. La dose était-elle trop forte? Ouais. Et il est mort ». La chanteuse de 67 ans explique aussi qu’elle était trop fatiguée pour suivre son petit ami chez Morrisson et que les choses ne se seraient certainement pas passées de la même manière si elle avait été présente.

Aneonymat

Tel est pris qui croyait prendre, a dû penser l’âne… Un cheick saoudien a été retrouvé mort au milieu du désert dans des circonstances douteuses, relate La Tribune de Tunis reprise par Métronews. Il aurait reçu plusieurs coups de sabot au visage et sur la poitrine de la part d’un âne, causant son décès. Les policiers qui ont retrouvé le corps du cheick ont dû se poser des questions : son cadavre était sans pantalon et à proximité d’un 4×4 où était attaché l’animal. Le malheureux avait tenté de violer l’âne mais celui-ci ne s’était pas laissé faire. Le cheick avait choisi de s’isoler au milieu d’une zone non habitée pour réaliser son fantasme, la sodomie étant punie de mort dans son pays.

Court métrage

Pas facile d’être un jeune employé des pompes funèbres. L’un des deux protagonistes essaie de ne pas refouler sa joyeuse nature, tandis que son collègue plus âgé et expérimenté lui conseille la retenue et un visage blême. De cocasserie en cocasserie, les deux compères vont mener le cadavre qu’ils ont sur les bras à bon port. Malheureusement pour eux –heureusement pour nous-, ils ne sont pas au bout de leur peine. C’est une fable farfelue que nous offrent les deux réalisateurs. Une sorte de poésie grinçante, à l’humour britannique tant le comique de geste est essentiel, rappelle les 2 minutes du peuple et leur salon funéraire. Autant le dire le pauvre macchabée a bien fait de passer l’arme à gauche avant le périple, une personne vivante aurait eu du mal à survivre à un tel périple. Humour noir et fantaisie sont au rendez-vous dans ce court-métrage. C’est à voir ici.

pressenationale4-300x287 Revue de presse du funéraire du 8 août 2014

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