Revue de presse du funéraire du 31 mars 2014

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pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 31 mars 2014
Revue de presse

Décès

Les Parisiens se souviennent peut-être de ses immenses fresques en noir et blanc sur des murs d’immeubles. Le graphiteur français Zoo Project est mort il y a déjà plusieurs mois à Detroit (Etats-Unis) mais son corps n’a semble-t-il été identifié que tout récemment. Selon le Detroit Free Press, le jeune homme a été atteint d’une balle dans la tête et a été retrouvé dans la rue en juillet dernier. La piste d’un assassinat est privilégiée par les autorités mais la police se pose encore beaucoup de questions, notamment quant à la présence de ce Français de 23 ans dans la ville américaine. De son vrai nom Bilal Berreni, l’artiste s’était fait remarquer par ses graffitis engagées. Les enquêteurs ont mis plusieurs mois à l’identifier. Les vêtements qu’il portait, «si uniques», précise le Detroit Free Press, ont intrigué la police qui a fini par en trouver l’origine dans un magasin de l’Armée du Salut. Mais toujours pas de quoi identifier le jeune homme. Un détective a toutefois fini par remarquer le style «européen» de ses bottes et ses empreintes ont pu être trouvées dans une base de données plus étendue.

Abradabrantesque

Il n’a qu’un mot : « Abracadabrant ! ». Le 17 mars, juste après la cérémonie funéraire et avant la crémation de son épouse, Monsieur A… a été auditionné par un agent de la police au crématorium d’Esvres. Cet homme habitant près de Loches, âgé de 86 ans, est encore sous le choc. « Ce préjudice-là, je mourrai avant de l’oublier », dit-il. Ce jour-là, il apprend que l’entreprise en charge des obsèques n’est pas habilitée. Sans une solution trouvée in extremis, la crémation aurait été impossible.
Toute cette incroyable histoire est à lire ici

Nouvelles des pros

5 milliards ! C’est le montant du racket par la fraude dans des hôpitaux, maisons de retraite, maisons de santé, sur plus de 200 mille familles en deuil chaque année et ce depuis 20 ans selon Florian Leclerc, dans un article sur son blog Médiapart. C’est à lire ici.

Nouvelles des crématoriums

Paradoxalement, des fumées sortant d’un crématorium n’annoncent rien de bon. C’est ce qui est arrivé jeudi après-midi au tout nouvel Atrium d’Holnon inauguré il y a trois semaines. Vers 16 heures, un important nuage de fumée s’est échappé du bâtiment entraînant l’intervention des pompiers. Cet incident, sans gravité, s’est déroulé au moment où un défunt était incinéré. « Une infiltration s’est soudainement mise à l’arrêt entraînant une dépressurisation, détaille Jean-François Cornu le président de l’Atrium. Les consignes de sécurité sont draconiennes. Le personnel a aussitôt appelé les pompiers. Le principe de précaution a simplement voulu que nous ne prenions aucun risque et l’intervention des pompiers s’est soldée par une vérification des lieux, aucun incendie ne s’étant déclaré. » Le responsable se veut rassurant. « Il n’y a pas eu d’incident de crémation, il y a juste eu une demi-heure de retard mais l’urne leur a été remise normalement. » Les cérémonies seront dispensées normalement dès lundi et les crémations assurées. La mission de service public est donc maintenue. Les riverains ne se sont pas inquiétés, la plupart ne s’étant même pas rendu compte de l’incident.

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Nouveau colombarium

Pour répondre à la demande de ses concitoyens et à des personnes ayant de fortes attaches familiales dans la commune, le conseil municipal de Saint-Orens-Pouy-Petit a décidé l’aménagement d’un espace columbarium dans le cimetière communal. Situé à l’entrée du cimetière, la nouvelle réalisation, de concept moderne et de style épuré, en marbre, est équipée de 4 cases superposées et 4 cases enterrées pouvant recevoir chacune 4 urnes funéraires. Le columbarium est accompagné d’un jardin du souvenir avec mise en place de galets pour la dispersion des cendres, d’une stèle sur laquelle les noms des défunts seront apposés ainsi qu’un banc permettant aux familles de se recueillir. La réalisation de cet ensemble a été confiée à une marbrerie vicoise pour une somme de 7 763 HT. Les concessions attribuées par la mairie le sont à perpétuité pour un tarif de 1 000 € ou de 50 € pour dispersion des cendres.

Justice

Ils avaient découvert le corps de leurs proches en regardant la télévision. Choqués, ils avaient déposé plainte. Plus de deux ans après, le procureur de la République d’Amiens, Bernard Farret, leur a signifié par courrier le lundi 17 mars qu’il n’engageait pas de poursuites dans cette affaire : «  S’agissant d’une plainte pour atteinte à la vie privée, le parquet ne prend pas l’initiative des poursuites  », écrit-il. Me Stéphane Diboundje, a d’ores et déjà annoncé qu’une nouvelle plainte avec constitution de parties civiles va être déposée auprès du doyen des juges d’instruction d’Amiens. Ce qui va relancer l’affaire. Les deux familles se plaignent de ne pas avoir été prévenues de la présence d’un journaliste lorsqu’un médecin légiste est intervenu après le décès de leurs proches. Aussi, lorsque l’émission « Quartier général » est diffusée le 19 septembre 2011, en prime time sur Direct 8, c’est le choc. Même si le corps est flouté, six frères reconnaissent la chambre de leur mère, décédée de mort naturelle en juin. «  On s’est pris une grosse baffe  », ont témoigné les frères Léon. Ils expliquant qu’ils n’auraient jamais donné leur autorisation : «  Ce n’est pas un spectacle, c’est un décès »  , ont-ils dit. Une autre famille est dans la même situation en découvrant le corps, flouté lui aussi mais reconnu, de l’un des siens, décédé par pendaison en mai 2011 à Boves (Somme). Une autre famille a également porté plainte. Depuis le dépôt de plaintes, les familles se battent pour faire avancer les choses. Me Stéphane Diboundje s’était ainsi étonné à plusieurs reprises qu’aucunes auditions n’aient été effectuées dans ce dossier durant de longs mois. Et il regrette qu’il ait fallu deux ans et demi pour boucler l’enquête sur cette affaire. Le sujet du reportage portait sur les médecins légistes. Le journaliste avait obtenu les autorisations des autorités pour ce tournage. Mais apparemment, aucune des familles des défunts n’a été prévenue de la présence de cette caméra. Et pour elles, il y a « atteinte manifeste à la vie privée d’autrui ». En déposant plainte avec constitution de partie civile, l’avocat amiénois vise l’ouverture d’une information judiciaire. Un juge d’instruction sera alors chargé du dossier.

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Euh…

C’est bien connu, les zombies sont attirés par la chair fraîche. Il suffirait donc de sentir le rance pour que les morts-vivants te snobent comme une nouvelle collection en période de soldes.En tout cas, c’est ce que pense Raychelle Burks, chercheuse au Doane College dans le Nebraska et tête pensante derrière Eau de Death, un parfum qui sent volontairement la mort. Le parfum est formulé à partir de « putrescine » et de « cadverine », deux ingrédients qui, comme leur nom l’indique, ne sentent pas la rose. Eau de Death n’est pas encore commercialisé mais c’est bon de savoir que, si la terre est envahie par une horde de zombies (ce qui est très probable, non ?), la survie est à portée de pschitt.

Archéologie

Des ouvriers du chantier de construction d’un pont dans la capitale hongroise ont découvert une sépulture datant du Vie siècle. Les archéologues considèrent qu’il s’agirait de la sépulture du grand chef des Huns Attila. « Nous avons découvert de nombreuses squelettes de chevaux, des armes et d’autres objets qui appartiendraient aux Huns. Notamment une grande épée en fer météorique, qui pourrait appartenir à Attila », a indiqué l’historien de l’Université de Budapest Albrecht Rümschtein. Selon les chroniques, Attila serait mort en Pannonie, sur le territoire de la Hongrie moderne, en 453. L’empire des Huns s’est désintégré peu après sa mort.

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