Revue de presse du funéraire du 4 octobre 2013

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Revue de presse

De l’euthanasie au suicide, des difficultés de recrutement à une agression sordide dans un cimetière, départ en week end un peu glauque.

Euthanasie, suicide, douleurs réelles et imaginaires, psychiatrie

L’euthanasie pratiquée, lundi 30 septembre, sur un homme de 44 ans qui l’avait réclamée pour échapper à une douleur psychique jugée insupportable et incurable, suscite une émotion considérable en Belgique. Beaucoup ont en effet découvert avec étonnement que cette pratique était conforme à la loi votée en 2002, qui, comme aux Pays-Bas et au Luxembourg, autorise l’euthanasie pour des patients qui ne sont pas en phase terminale. Elle a aussi mis en évidence que sur les 1 430 cas d’euthanasie officiellement recensés en Belgique en 2012, une cinquantaine concernaient une souffrance psychique et pas seulement physique. Enfin, le cas de Nathan Verhelst, qu’il avait lui-même médiatisé en rencontrant un journaliste la veille de sa mort, illustre les « difficultés » spécifiques de certaines personnes transgenres. Les demandes de chômeurs de longues durées qui n’arrivent pas à remonter la pente, de victimes d’agression qui n’arrivent pas à se remettre, et de geeks qui n’ont pas pu avoir d’iPhone le jour de sa sortie vont certainement affluer. Pour les autres, il y a les psychiatres. Ou ceux qui en font un livre.

Littérature du cancer

Beaucoup écrivent sur leur maladie, au point que l’agonie est un genre littéraire qui se porte bien. Loin des albatros baudelairiens, Christopher Hitchens écrit sur sa tumeur comme un ethnologue découvre une contrée étrangère: amusé et curieux. Critique à Vanity Fair, essayiste et polémiste redouté, il est foudroyé par le cancer à l’été 2011, en pleine tournée de conférences. D’habitude, le statut de mourant élève la vie à des hauteurs essentielles où même l’incroyant devient un peu mystique. Difficile de ne pas méditer au bord du grand trou, surtout quand on est intellectuel de profession. Sauf que, là, le candidat finaliste a un sérieux problème avec le Très-Haut, dont il a contesté l’existence dans son best-seller Dieu n’est pas grand. Comment la religion empoisonne tout (Belfond, 2009). Au point que l’annonce de son cancer suscita outre-Atlantique d’intenses débats sur la légitimité ou non de prier pour un tel mécréant. Dieu merci, le malheur ne réussit pas à extorquer à Hitchens, même au stade terminal, la moindre sentence solennelle du style: « Si je me convertis, ce sera parce qu’il vaut mieux que meure un croyant plutôt qu’un athée ».  Admirablement écrit, son dernier livre est un exercice d’honnêteté envers soi, une réflexion souvent hilarante sur ce que l’on peut dire d’une telle épreuve sans la mythifier par les mots. Vivre en mourant est l’un des rares livres athées sur la mort, qui se révèle leçon de vie: comment se comporter avec les autres (en particulier les imbéciles), avec soi, comment vivre à « Tumeurville »? Un chef-d’oeuvre d’humour noir, malheureusement achevé par la Faucheuse.

Chômage ?

D’un côté, les entreprises qui provoquent d’interminables queues. Devant Carrefour, Coca-Cola ou Crédit agricole, des centaines de candidats à l’embauche piétinent et se bousculent, une pile de CV et de brochures sous le bras. De l’autre, une myriade de recruteurs moins connus, qui n’attirent pas toujours les foules. Au salon Paris pour l’emploi, le plus grand forum du genre en France, qui se tient jusqu’à vendredi place de la Concorde, les difficultés de recrutement ne sont pas un mythe, malgré un chômage élevé. Dans les secteurs pénibles ou peu valorisés, les recruteurs y sont habitués. « Nos métiers sont très atypiques », indique d’emblée Catherine Bravo, responsable du recrutement chez les Pompes funèbres générales. Les candidats ne s’y pressent pas, malgré les besoins permanents de l’entreprise. « Nous avons plus de 100 postes à pourvoir, car nos commerciaux passent rapidement à des postes d’encadrement et le turn-over est élevé dans les métiers les plus difficiles, comme chauffeur. Mais le poste n’exige que le permis de conduire et une bonne présentation », poursuit la recruteuse. (L’express)

Mauvaise surprise

Mardi en début d’après-midi, alors qu’ils faisaient de la course d’orientation en forêt de Fougères, des collégiens, venus de trois établissements fougerais (Thérèse-Pierre, Sainte-Marie et Mahatma-Gandhi), ont découvert le corps d’un homme, pendu à un arbre. Selon la gendarmerie, il s’agirait d’un suicide. L’homme, âgé de 67 ans environ et originaire de Louvigné-du-Désert, une commune voisine, a été retrouvé pendu à un arbre par les enfants. Une enquête a été ouverte. Dès la nouvelle connue, les psychologues ont fondu comme une nuée de corbeaux sur les jeunes esprits certainement traumatisés.

Bonne nouvelle

Paris, le 30 septembre 2013.  La Corporation des Thanatologues du Québec, fédérant quelques 500 professionnels, le plus grand regroupement funéraire du Québec, existant depuis 1956 et Funéraire-info sont heureux de vous annoncer la signature d’un partenariat exclusif entre les deux entités. Le but de cet accord est de favoriser un rapprochement entre les thanatologues du Québec et leurs cousins travaillant dans les entreprises de pompes funèbres en France. Le but est aussi d’informer, en partageant des informations sur la profession de « Thanatologue » au Québec, qui recouvre, le juridique du funéraire au Canada, les méthodes, le lexique, les nouvelles de la profession, l’actualité des fournisseurs ou de membres de la corporation …. Et bien sur les événements de la Corporation. Et cela sous différents supports, écrit, vidéo, photo… A suivre donc désormais sur Funéraire Info

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