Revue de presse spécial Toussaint, 5 : déclinologie, formation, emploi, outre-mer, opinions, politique… et nous !

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pressenationale-300x287 Revue de presse spécial Toussaint, 5 : déclinologie, formation, emploi, outre-mer, opinions, politique... et nous !
Revue de presse

La revue de presse spéciale Toussaint : beaucoup, beaucoup d’articles, nous en avons certainement oublié, mais l’idée est là : une Toussaint Médiatiquement plutôt positive.

Tous les articles cités sont présents, avec leurs lien, sur la page Facebook de Funéraire Info.

Déclinologie

Pour poursuivre sur la mort annoncée des chrysanthèmes, les déclinologues des rites funéraire.

Entretien des tombes, fleurissement, obsèques, le marché de la mort se décline désormais sur le web. De nouvelles pratiques qui offrent la possibilité de maintenir un lien, à distance, avec les défunts. Ce qui entraîne le déclin des rites funéraires traditionnels. Ou leur mutation ? France 3 centre s’interroge, le 2 novembre.

Formation

Un diplôme pour bien enterrer, le secteur des pompes funèbres le réclamait à cor et à cri. Mais alors qu’il est obligatoire depuis le 1er janvier  2013 pour les maîtres de cérémonie, les conseillers funéraires et les dirigeants de pompes funèbres, difficile de s’y retrouver parmi les écoles qui le proposent, selon Le Figaro.fr dans son édition du 1er novembre.

Emploi

Le secteur des pompes funèbres embauche mais demeure confronté à une pénurie de candidats. Cathy Lhirondelle, cogérante des Pompes Funèbres des Deux Caps, en témoigne. En un an les Pompes Funèbres des deux Caps ont embauché deux porteurs et une assistante funéraire. Un autre poste d’assistant funéraire reste à pourvoir : « On cherche désespérément » commente Cathy Lhirondelle qui est cogérante, au même titre que Patrice Froye, des Pompes Funèbres des Deux Caps. Le cas de cette entreprise calaisienne est loin d’être isolé. Le secteur recrute, mais trouve peu de candidats réellement prêts à embrasser cette carrière. Toutes les explications dans Nord Littoral.

Mort d’outre-mer

En ce jour de la Toussaint, les Réunionnais se rendent dans les cimetières et centres funéraires pour rendre hommage à leur défunt. Un moment de recueil où ils réfléchissent aussi à leur sort après la mort. La crémation ou l’inhumation, c’est un choix que les vivants doivent faire. Ceux qui choisissent les cendres ne s’expriment que peu sur le sujet, contrairement à ceux qui veulent être enterrés. « Le catholique n’aime pas se faire brûler, dans la tradition, c’est l’inhumation et même les Réunionnais la préfère », déclare un Sudiste. Pourtant, à en croire les statistiques nationales, la crémation attire de plus en plus de personnes. Aujourd’hui, ce rite funéraire est choisi par 36% des Français alors que dans l’île 1 Réunionnais sur 10 y a recours, un chiffre en stagnation depuis 3 ans. Tous les détails dans l’Info.re.

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C’est la cohue aux abords des cimetières. La Toussaint c’est l’occasion pour les fleuristes de faire des affaires et pour les familles de fleurir les tombes. Au cimetière marin de Saint-Paul ou célébrités et inconnus reposent ensembles la tradition a été respectée, comme l’explique Réunion 1ére le premier novembre.

Religion

Cette semaine, l’évêque de Gap et d’Embrun, Monseigneur Di Falco, nous offre une réflexion sur les cérémonies de funérailles à l’occasion de la Toussaint. C’est à lire dans Le Point.fr du 3 novembre.

Opinions

La Toussaint est également l’occasion de voir fleurir opinions et points de vue. Ainsi, dans Atlantico, Damien Le Guay théorise ce que les choix d’enterrement des Français disent de l’état de la société, à retrouver en date du 3 novembre.

Le deuil est mauvais pour la santé. Les données sont connues des scientifiques depuis 20 ans mais elles sont peu diffusées auprès du grand public. Après le décès d’un être cher, nos problèmes de santé augmentent, mais pas seulement par maladies physiques. Deux principaux problèmes psychiques sont couramment ignorés : la survenue d’un épisode dépressif majeur et l’installation d’un deuil compliqué. Alain Sauteraud (Docteur en Médecine, Psychiatre) explique ca dans le Monde des Idées du 1er Novembre.

Pour comprendre l’ambigu rapport qui lie les Occidentaux à la mort, rien ne vaut une balade urbaine. La ville contemporaine est en effet le miroir à peine déformant de notre distanciation vis-à-vis de la mort, qui se matérialise très concrètement par la mise à l’écart… C’est la théorie que développe Philippe Gargov dans Slate.fr du 2 novembre.

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Et la politique s’emmêle…

La campagne des municipales ne s’arrête pas avec la Toussaint. Jeudi, dans le Huffington Post, la candidate socialiste Anne Hidalgo a avancé quatre propositions pour permettre aux familles parisiennes « d’organiser un hommage digne dans Paris ». Des idées directement inspirées par Marinette Bache, conseillère de Paris et présidente des Services funéraires de la Ville de Paris. L’absence de commentaire est déjà un commentaire.

Vingt ans après, les opérateurs publics dressent un bilan critique de la loi « Sueur », qui a ouvert les pompes funèbres à la concurrence. Ils doivent en outre faire face à de nouveaux enjeux : la progression spectaculaire de la crémation et le développement massif des contrats obsèques. Le retour du monopole ? Entre les lignes, ils ne diraient sans doute pas non…

Funéraire Info à l’honneur

Funéraire Info cité sur France Culture ? C’est le plaisir qui a été fait à votre serviteur, qui s’est vu citer, ainsi que notre publication, dans le 5 à 7 en préambule de l’émission sur les Maîtres de Cérémonies.

Les liens vers ces articles se trouvent sur la page Facebook de Funéraire Info. Peut être en avons nous oublié, et nous nous en excusons.

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