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Découverte d’un homme enterré mystérieusement dans une tombe

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exhumation

La tombe mystique d’un individu enterré visage vers le bas, a été découvert en Suisse, dans un ancien cimetière utilisé du VIIIe au XVIIe siècle, dans le canton de Berne, près de Schüpfen, par des archéologues.

Cet enterrement inhabituel dans cette tombe aurait été le dernier selon les chercheurs et que personne d’autre n’a été inhumé dans cet ancien cimetière. Cependant, cette découverte n’est pas le seul détail qui a rendu les scientifiques perplexes, car le squelette que les archéologues ont trouvé, est couché dans sa tombe face vers le bas et enterré légèrement écarté du reste.

Le site d’un ancien cimetière qui date du début du Moyen Âge, contenant entre le VIIIe et XVIIe siècle, 342 organismes mis en repos a été découvert par les chercheurs en 2013. C’est lors de la construction d’un nouveau garage souterrain dans le village de Schüpfen, dans la région Oberland Lakeland, qui se trouve à côté d’un cimetière, que la tombe a été découverte.

Avec le squelette de l’homme qui est enterré visage vers le bas, les archéologues ont également découvert dans sa tombe, un couteau et une bourse avec dix monnaies qui sont collées en un bloc, dont la plus ancienne date de 1629.

L’origine des monnaies, qui sont fabriquées dans différentes villes d’Europe, a été découverte grâce à l’analyse aux rayons X, a annoncé l’expert du Service archéologique du canton de Berne, Christian Weiss. Cette analyse a également permis aux chercheurs de déterminer qu’il s’agît probablement d’un marchand ambulant qui après la mort d’une maladie ou même un assassinat, a été enterré à la hâte.

Selon Weiss, en se basant sur les pièces de monnaie trouvées sur le cadavre, il s’agit probablement d’un marchand ambulant. La cause de son décès et son nom ne sont pas encore établis, même si les chercheurs estiment qu’il a surement été tué ou est décédé d’une maladie infectieuse.

Les Pakistanais s’unissent pour les funérailles d’Amjad Sabri

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Funérailles d'Amjad Sabri

Indignés par l’assassinat d’Amjad Sabri, par deux inconnus, les Pakistanais de toutes confessions se sont rassemblés lors de ses funérailles.

Les funérailles du chanteur soufi qui est très populaire au Pakistan ont été très suivies par toutes les communautés. L’enterrement a même été retransmis en direct par des chaînes de télévision.

Dans les rues de Karachi, ce 23 juin 2016, des milliers de Pakistanais, sunnites et chiites, hommes et femmes, ont assisté aux funérailles du célèbre chanteur, Amjad Sabri, assassiné la veille. Une marée humaine en deuil, des Pakistanais qui ont tenu à lui rendre un dernier hommage, a entouré l’ambulance qui a transporté sa dépouille. Les participants arboraient des turbans de couleur et d’autres des brassards noirs en fonction de leur affiliation religieuse.

Adulé dans tout le pays, Amjad Sabri, le chanteur soufi a été abattu dans les rues de Karachi par balle. L’attentat a été revendiqué par une partie des talibans pakistanais. Sans donner plus de précision, la police n’a pas hésité à qualifier l’acte de terrorisme.

Pour un concert prévu dans une émission spéciale ramadan, le chanteur Amjad Sabri se rendait en voiture la veille, vers un studio de télévision, lorsque deux inconnus à moto ont fait feu. À son arrivée à l’hôpital, le chanteur atteint de cinq balles a été déclaré mort tandis que Saleem Sabri, l’un de ses proches a été sérieusement blessé.

Les autorités ont été formelles, il s’agit pour eux d’un acte terroriste. D’ailleurs, l’assassinat a été revendiqué par le TTP (Tehrik-i-Taliban Pakistan), ou mouvement des talibans pakistanais. Même si l’assertion reste incertaine, l’attaque a été revendiquée par un homme qui affirme combattre au sein d’une branche méconnue des talibans locaux.

Les funérailles du chanteur ont été retransmises en direct par des chaînes de télévision. Le quotidien Dawn a souligné qu’Amjad Sabri était une des voix les plus fortes de la musique qawwalie contemporaine. Ne prenant pas l’art du qawwali comme un jeu d’enfant, il n’a pas dénaturé les compositions originales, mais a ajouté sa touche personnelle, continua le quotidien.

Il fait assassiner sa femme, elle débarque à son enterrement.

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Noela Rukundi - Capture d'écran ABC News

Pour avoir tenté de faire assassiner sa femme, l’homme qui a été dupé par son épouse elle-même et par les tueurs a été condamné à neuf ans de prison.

C’est une histoire inimaginable. Jusqu’à ce qu’elle assiste à sa propre inhumation, un Congolais vivant en Australie, Balenga Kalala était sûr d’avoir tué sa femme.

Noela Rukundi vivait avec son mari à Melbourne en Australie en février 2015. Pour l’enterrement de sa belle-mère, elle s’est rendue avec leurs enfants et son mari dans son village natal du Burundi. Plusieurs hommes armés ont enlevé dans la capitale la mère de famille le soir même devant son hôtel de Bujumbura, alors que son mari, pour lui demander de sortir prendre l’air, venait tout juste de l’appeler.

Attachée et les yeux bandés, les kidnappeurs l’emmenaient à une demi-heure de route. Puis ils ont poussé la femme à l’intérieur d’un bâtiment. Ils lui ont par la suite demandé la raison qui pousse son mari qui est également leur « patron » à vouloir la tuer. La femme, Noela abasourdi, a juré que son mari ne souhaitait pas sa mort.

Les ravisseurs ont par la suite appelé leur commanditaire, le téléphone branché sur haut-parleur. Noela a reconnu tout de suite la voix de son mari qui donne l’ordre aux ravisseurs de la tuer. Elle s’est évanouie après avoir entendu l’explication des ravisseurs sur ce qu’ils vont faire du corps. Par contre, les hommes qui connaissent son frère n’ont pas obéi. Ils ont expliqué qu’ils ne tuent pas les femmes. Ils ont livré à Noela l’ensemble des preuves de la tentative d’assassinat par son mari à savoir le reçu Western Union du transfert d’argent de la récompense qu’ils ont empoché et les enregistrements des échanges téléphoniques.

En rentrant chez elle en Australie, elle a découvert que son mari avait organisé son enterrement et a fait croire pour expliquer sa disparition à un accident de voiture. Afin de le dénoncer à la police et de confondre son mari, elle a décidé de se rendre à son propre enterrement. Il a avoué avoir cru voir un fantôme….

Noela a annoncé à la BBC qu’elle reconnait que c’est un homme violent, mais pas au point de vouloir sa mort.

Neuf ans de prison, tel est le verdict de la condamnation de Balenga Kalala

John Lennon, star assassinée voici 34 ans

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L’adjudication d’une guitare de John Lennon (480.000 euros) à Londres voici quelques jours vient rappeler que la star est morte il y a 34 ans aujourd’hui. Assassiné en rentrant chez lui à New-York, un 8 décembre 1980 au soir, après une journée passée en studio.

Le cofondateur des Beatles venait de publier un nouvel album « Double Fantasy », après cinq années de silence musical public. Mark David Chapman, un déséquilibré qui vient de lui faire dédicacer le disque (notre photo), l’attend à nouveau et lui tire quatre balles dans le corps. L’émotion est planétaire.

L’homme écopera d’une peine de prison à perpétuité. Lennon est déclaré mort à l’hôpital. Il est crématisé. Les ventes de ses disques explosent. Après sa mort, il y a eu encore beaucoup de commerce. Deux albums posthumes, notamment, des inédits, des versions alternatives de chansons, et deux morceaux repris et complétés pour figurer sur l’anthologie des Beatles.

De nombreuses rues, de nombreux parcs et monuments portent aujourd’hui son nom, rappelant son engagement pour la paix dans le monde. En 2012, sa célèbre chanson « Imagine » avait été interprétée lors de la cérémonie de clôture des JO de Londres. Le 8 décembre 2007, sa veuve Yoko Ono avait publié dans la presse une lettre pour lui, où elle racontait le manque, l’absence et la nécessité de poursuivre encore leur mobilisation pour la paix.