Accueil Tags Capital

Tag: capital

Souscrire un contrat obsèques, on n’est jamais trop jeune

1
crédit ancienne photo: iStock, Getty Images

Les contrats obsèques, ce n’est pas qu’un cadeau idéal à se faire pour la retraite. Il y a au contraire des avantages à souscrire un contrat obsèques jeune. Du moins, relativement jeune. Les arguments pour convaincre.

C’est quoi, un jeune ?

Avant de décider à partir de quel âge il est intéressant de souscrire un contrat obsèques tant qu’on est encore jeune, il convient de se mettre d’accord sur le sens du mot jeune. Selon qu’on soit élève en grande section de maternelle ou que l’on aménage en maison de retraite, le mot ne définit pas du tout le même concept.

Aussi, nous nous en tiendrons à une considération subjective basée sur l’âge moyen des pensionnaires des funérariums. On peut ainsi considérer qu’à quarante ans, on est encore jeune (ce qui m’arrange). Cependant, beaucoup d’assurances proposent des contrats obsèques à partir de l’âge minimum de 50 ans. Ce qui est aussi, encore, jeune.

Il est important de vous renseigner sur les âges limites, bas et haut, des contrats obsèques proposés par votre agence.

Assurance obsèques et législation

L’assurance obsèques est née de la loi du 15 novembre 1887, modifiée par la loi du 21 février 1996, sur la liberté des funérailles : « toute personne peut régler les conditions de ses funérailles ». La prévoyance obsèques est également encadrée par d’autres dispositifs. Ainsi, la loi de 1995 la place dans le cadre de l’assurance-vis, et uniquement celui-là. Une loi du 9 décembre 2004 assure également une meilleur protection au souscripteur et ses proches. Ainsi, les intérêts du contrat obsèques sont désormais garantis à un minimum légal et doivent faire l’objet d’un relevé périodique.

L’assurance vie, contrairement à ce que l’on croit, n’est pas un produit en particulier. C’est un dispositif de placement financier proposé par une assurance, auquel s’appliquent des conditions particulières, adossé à une fiscalité définie.

Formes de la prévoyance décès

Nous parlerons uniquement ici des contrats de prestations, et non des contrats de capital. La différence ? Un contrat en capital, c’est une somme versée à la famille pour régler les obsèques. Un contrat de prestations, c’est la famille qui adresse la facture à l’assurance, qui règle en fonction du capital disponible. Pour les contrats de capitalisation, c’est à la banque ou à l’assurance qu’il faut s’adresser. Ce que, en tant que pompe funèbre, on cherchera par dessus tout à éviter, n’est-ce pas ?

Une fois ceci décidé, trois moyens de se constituer le capital s’offriront à la famille.

Le versement unique ou la prime unique : un versement en une seule fois ;

Le versement temporaire ou la prime temporaire : le versement d’une prime mensuelle, trimestrielle ou annuelle sur une période déterminée ;

La prime viagère : le versement d’une prime mensuelle, trimestrielle ou annuelle jusqu’au décès.

La règle en la matière est simple : plus le souscripteur cotise tôt, plus les versements en prime unique ou en prime temporaire sont intéressantes : les intérêts sont censés couvrir l’inflation. Dans la réalité des faits, c’est souvent faux. A vous d’informer la famille du fait que le contrat présente ou non une garantie d’exécution, ou peut faire l’objet d’un supplément.

Plus le souscripteur cotise tard, plus les primes viagères sont rentables, parce qu’elles sont plus légères et offrent une garantie de capital. En revanche, les conditions d’adhésion sont souvent plus strictes.

Les arguments pour convaincre

Mais quels sont les arguments pour convaincre, si la personne en face de vous se trouve trop jeune ? Et bien, tout simplement, reprendre ce qui est dit plus haut, avec une précision de taille : ne vaut il pas mieux mettre ses proches à l’abri lorsqu’on est encore en activité, pour passer une retraite tranquille, plutôt que de penser à la mort après, lorsqu’on est inactif, et que les revenus ont considérablement baissé ?

L’argument qui tue ? Soyez sûr de vous avant de le sortir. Il tient en deux phrases : « J’ai vu beaucoup de gens qui croyaient qu’il était trop tôt. Et soudain, il était trop tard. »

Entrée d’Ontario Teachers’ au capital d’OGF

0
Travailler chez PFG
Communiqué de presse du groupe OGF

Le Groupe OGF est heureux d’annoncer larrivée d’un nouveau partenaire. Un accord a été trouvé entre Pamplona Capital Management, qui reste actionnaire majoritaire, et Ontario Teachers’ (le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de lOntario), pour faire rentrer ce dernier comme actionnaire minoritaire dans la structure capitalistique qui contrôle OGF, dans un premier temps à hauteur de 30 %, avant de monter à plus de 40 %. L’opération devrait être finalisée le 25 septembre prochain.

Sur un marché funéraire français en pleine mutation, le Groupe OGF sadapte et demeure le leader incontesté du secteur avec 540 millions deuros de chiffre daffaires réalisés sur le dernier exercice, soit le quart du marché en valeur.

La haute qualité de service et de satisfaction, la politique d’innovation et d’investissement, la couverture nationale et l’approche multicanal du marché garantissent à OGF sa place de premier plan auprès des particuliers et des collectivités territoriales.

OGF sappuie sur un réseau de 1000 agences intégrées et une diversité de marques avec des services et prix adaptés à toutes les attentes. A ses marques à forte notoriété comme PFG, Roblot ou Henri de Borniol, sajoute plus de 190 marques bien identifiées régionalement, fédérées pour la plupart sous le label Dignité Funéraire.

A l’offre complète autour des services funéraires, tant pour les obsèques que pour la vente de monuments, OGF ajoute aussi une expertise forte et reconnue de gestionnaire de crématoriums. Avec 53 établissements en exploitation ou en construction, cest également le leader français dans ce domaine.

Pour accompagner les nouveaux besoins et sécuriser son activité future, OGF est depuis longtemps à l’avantgarde de la distribution des contrats obsèques et dispose à ce jour dun portefeuille de plus de 400.000 contrats.

Acteur engagé et socialement responsable, OGF est attaché à son outil industriel en France, et au travers de ses deux usines de fabrication de cercueils, est le leader européen en la matière.

Ce nouveau partenaire conforte la stratégie actuelle du Groupe qui est reconduite dans un plan dentreprise quinquennal « Dynamic 2020 » au cours duquel, le Groupe disposera de près de 200 millions deuros d’investissement. Pamplona Capital Management, actionnaire majoritaire depuis

2013, conserve cette position, et l’équipe de management reste associée et présente dans le

nouvel équilibre.

A cette occasion, Philippe Lerouge, Présidentdirecteur général dOGF depuis 15 ans, déclare : « Je suis particulièrement heureux de voir que le Groupe que je dirige duise des investisseurs de long terme. Le profil dOntario Teachers, et les choix dinvestissements qu’il fait toujours, démontrent une pleine confiance dans l’avenir dOGF. Ce sont par ailleurs des possibilités d’investissement nouvelles qui nous sont offertes et qui viendront soutenir le développement de notre activité ».

A propos d’OGF

OGF est le leader français des services funéraires, et fort dun savoirfaire de 170 ans. Le Groupe affirme son expertise sur l’ensemble des activités liées au funéraire, des services de pompes funèbres à la gestion de crématoriums, de la production de cercueils à la pose de monuments funéraires, des contrats de prévoyance à l’accompagnement après obsèques.

540 millions deuros de chiffre daffaires sur le dernier exercice

Plus de 114 000 obsèques organies sur le dernier exercice

1 000 agences partout en France (sous les enseignes PFG, Roblot, Henri de Borniol ou des marques locales principalement sous le label Dignité Funéraire)

5 500 collaborateurs

468 maisons funéraires

53 crématoriums en exploitation ou en construction (soit la moitié du parc privé français)

Plus de 400 000 contrats de prévoyance en portefeuille

30 000 nouveaux contrats de prévoyance sur le dernier exercice

Près de 136 000 cercueils produits sur le dernier exercice

Près de 13 000 monuments posés l’an dernier dans les cimetières français

50 000 familles qui répondent aux enquêtes de satisfaction du Groupe avec un taux global de recommandation de 97%.

A propos de Pamplona Capital Management (www.pamplonafunds.com)

Pamplona Capital Management est une société d’investissement créée en 2005 qui propose une plateforme d’investissements alternatifs allant du capital investissement à la gestion de fonds. Pamplona, ba à Londres, gère plus de 6,6 milliards deuros dactifs. Son portefeuille de clients inclut des fonds de pension, des banques privées internationales, des multinationales et des fonds de fonds. Pamplona investit actuellement son quatrième fond lancé en juin 2014 dun montant de 3 milliards deuros. La stratégie d’investissement est centrée sur des investissements de long terme dans des entreprises leader sur leurs marchés.

A propos dOntario Teachers (http://www.otpp.com/fr)

Fondé en 1990, Ontario Teachers (le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l‘Ontario) dispose dun actif net sous gestion de 154,5 Mds $ au 31 décembre 2014. C’est le plus important régime de retraite sadressant à une seule profession au Canada. Ontario Teachers’ a son siège à Toronto, en Ontario. Son bureau de Londres couvre lEurope, le Moyen-Orient et lAfrique, tandis que son bureau de Hong Kong couvre la région de lAsie. Organisme indépendant, il place lactif de la caisse et administre les rentes des 311 000 enseignants actifs et retraités de l‘Ontario. Pour obtenir de plus amples renseignements, notamment les rapports annuels de 2014 et des années antérieures, consultez le site www.otpp.com/fr.

Les pompes funèbres, c’est capital sur M6

0

L’émission de M6 Capital a consacré hier soir une éditions complète sur le marché de la mort. Après visionnage et re-visionnage, on en fait le débriefing, plutôt positif.

Thomas-Sotto-Capital-300x202 Les pompes funèbres, c'est capital sur M6Les réseaux sociaux donnaient l’impression, hier soir, que tous les professionnels du funéraire étaient devant leur poste de télévision. L’ensemble du sommaire a intéressé une moyenne de 2.90 millions de téléspectateurs, pour 11.4% du public présent devant son poste entre 20h57 et 23h03. Il faut dire que l’émission était variée dans ses sujets : des Obsèques Low Cost aux familles brouillées pour un héritage, en passant par les funérailles d’animaux et la vente en viager, le sommaire était parfaitement réparti entre sujets concernant et pastilles décalées.

Critiques à plus d’un titre

Le principal reproche que l’on pourra faire à l’émission, finalement, c’est son titre. « Vous mourez, ils en profitent » a peut être une connotation allusivement péjorative. Les professionnels sensibles à la réputation de vautours qui plane autour d’eux ne s’y sont pas trompés. « Vous mourez, ils vous accompagnent » aurait été de meilleur aloi, peut être. Mais M6 est une chaîne commerciale, elle doit assurer un minimum d’audimat et rassurer les annonceurs, et un titre pareil allait susciter de la curiosité. Ne reprochons pas à la chaîne d’avoir cherché à gagner sa vie, d’autant plus que le contenu en lui-même ne prête guère flanc aux accusations de racolage. Ce n’est pas « les infiltrés » ici. D’ailleurs, Capital est une des plus anciennes émissions de M6, puisque lancée en 1993, alors que Les Infiltrés n’aura vécu que trois saisons, victime de son manque de crédibilité.

Certains ont reproché à l’émission son abord exclusivement commercial de la chose funéraire. C’est oublier que, chez Capital, tout est dans le titre : l’émission se veut un média de vulgarisation économique, axé avant tout sur le business et les marchés. Les journalistes sont restés strictement sur leur ligne éditoriale, et n’ont pas fait bénéficier notre profession d’un traitement de faveur, ni de défaveur.

Tombini-4-300x225 Les pompes funèbres, c'est capital sur M6
Le magasin ECOPLUS de la famille Tombini

Le low cost, un reportage pas bradé

Le reportage sur les obsèques low cost réussit la gageure de détailler les services à faible coûts sans tomber dans la facilité d’accuser les pompes funèbres traditionnelles d’abuser. Bon, il faut souligner que les prix annoncés étaient parisianno-parisiens : la moyenne nationale du prix des obsèques se situe autour de 2800 euros en province, et monte à 3500 euros si on y intègre les tarifs des grandes conurbations (Paris, Lyon, Marseille) au lieu des 4500 euros annoncés.

Mais le reportage cherche à comprendre la différence de coût, et montre bien qu’elle se réduit au fur et à mesure des options et taxes qui viennent se greffer. Un spectateur attentif se rendra d’ailleurs compte que beaucoup des prestations qui font grimper la facture, comme l’avis presse par exemple, ne tombent pas dans la poche des pompes funèbres.

Le volet sur les cercueils, encore, manquait un peu d’approfondissement : mille euros annoncés comme un premier prix pour un cercueil bois, nombreux sont les professionnels qui ont dû se faire la réflexion que leur appel de gamme à 450 euros était pourtant aussi issu de l’arbre. La visite de l’usine Bernier à Exideuil était intéressante, et la précision sur les épaisseurs de bois pertinente. Juste de quoi se rendre compte que les journalistes ont bien travaillés, avec un professionnel qui faisait une remarquable démonstration de transparence.

Nous avons d’ailleurs été ravis globalement de la place accordée aux professionnels, comme Monsieur Martineau du Choix Funéraire, et la famille Tombini, qui ont récemment accordés une interview à Funéraire Info, concernant, justement, le concept ECOPLUS Funéraire.

Toute aussi intéressante, l’intervention de Cendrine Chapel, des services Funéraires de la Ville de Paris, expliquant, reportage à l’appui, le fonctionnement de Révolution Obsèques.

Enfin, le clin d’oeil à Michel Leclerc était le bienvenu, tant on sait l’homme attaché au combat sur les prix.

Soulignons enfin le passage sur les monuments d’occasion, un sujet très peu, voire pas du tout abordé généralement.

Des moments excentriques

Parmi les quelques excentriques, on notera ce monsieur qui, avec sa chère et tendre épouse, manifestement terrifiée, stocke dans son garage son cercueil en carton. Amusant, cette bonne introduction au sujet du low cost aurait toutefois mérité un sujet plein, sur les cercueils en carton, justement. Et leur utilisation : on avait envie de demander à ce gentil monsieur si, au restaurant, il venait avec son propre bifteck à faire cuire, et sa bouteille de vin.

Le côté excentrique assumé a été parfaitement reconduit sur le plateau, avec l’interview de Jessie Westenholz du salon de la mort, venue avec un moulage de son propre crâne réalisé sur la base d’un scanner avec une imprimante 3D. Un mémento mori résolument moderne pour cette égérie de la créativité funéraire. Avec ses chiffres impressionnants, elle a incité à s’intéresser à la profession, et a fait l’apologie de la créativité : on ne peut qu’acquiescer.

La remarque qui n’engage que son rédacteur a été sur le petit sondage réalisé, lorsque à la question « qui doit payer les obsèques ? » 16 % des Français ont répondu les Pouvoirs Publics. De quoi porter le coup de grâce à un Etat-Providence déjà mal en point, ou l’assistanat qui se parodie lui-même en une caricature à peine digne d’un Halloween kitsch.

Mais, et le reste ?

Moins directement liés à nos domaines d’activité, les autres reportages étaient réalisés avec ce même ton, mélange de sérieux documenté et d’ironie affectueuse, sur les héritages, les animaux, et le viager.

L’héritage peut devenir un casse-tête et une source de problèmes dont tout professionnel du funéraire aguerri sait qu’il faut rester à l’écart. La preuve en a encore été donnée par les tribulations de ces familles, éclatées, déchirées pour une maison ou de l’argent. Un petit bémol, la plupart des sujets portaient sur des successions « de riche » comme les millions, le catalogue et les villas de Charles Trenet, très éloignés des 30 000 euros qui constituent la moyenne des successions. Mais le sujet restait édifiant, et peut être que les généalogistes verront aujourd’hui arriver avec plaisir des jeunes armés d’une nouvelle vocation.

Le sujet sur les animaux, également anecdotique, aura pu faire sourire certains et vibrer une corde sensible chez d’autres, lorsqu’on connaît l’attachement que l’on peut avoir pour nos fidèles compagnons. En première mondiale, pour Funéraire Info, j’ai sollicité l’avis d’un intéressé, mon propre chien, et lui ai confié mon clavier afin qu’il rédige avec ses pattes sa propre chronique du sujet. Ca a donné à peu près ceci : « dfipdfibvfuiofbvuidfipdfipdfipdfipdf ipdfipdfipdfipdfipdf ipdfipdfipdfipdfipdfipdfipdfipdfipdfipdfip$ç) cbhvnfiopv ^vzràçgfoprqùrçgf$ fùzelfhùpoHPH 39FRY£°94GFT ». Édifiant, non ?

Enfin, le reportage sur le viager… Dépend vraiment de sa perception des choses. Bizness éthique et lucratif pour certains, comportement de vautours pour d’autres, il est difficile de prendre position sur le sujet sans entrer dans des considérations de valeurs. Nous avons juste fait le calcul pour Huguette, qui vendait sa maison d’une valeur de 120000 euros, avec un bouquet de 20000 euros et une rente de 260 euros par mois, qu’il lui faudrait vivre jusqu’à 108 ans pour récupérer le prix de vente de sa maison. Une bonne affaire pour l’acheteur, à moins que Huguette ne devienne doyenne de l’humanité…

Donc, oui, nous avons plutôt apprécié ce numéro de Capital, comme toujours intéressant et réalisé de manière à captiver le spectateur, bien documenté, plutôt bienveillant et honnête. Ce qui fait qu’on pardonnes les erreurs somme toutes vénielles disséminées ici et là, et ce titre, un brin inutile. Nous n’avons pas traité de toute l’émission en détail, dans ce pourtant long article, tant le contenu en était riche.  Si vous ne l’avez pas vue, n’hésitez pas à utiliser votre joker, et à venir nous faire part de votre opinion.

Vous pouvez revoir l’émission en streaming (légal) sur le site de M6 en suivant ce lien

Revue de presse du funéraire du 15 octobre 2013

0
pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 15 octobre 2013
Revue de presse

Une actualité funéraire qui s’étoffe, à l’approche de la Toussaint, nul doute que les prochains jours de cette revue de presse du funéraire seront très médiatiques.

Obsèques… Ou pas

Le vicariat de la ville de Rome, qui, sous l’autorité du cardinal Agostino Vallini, gère le diocèse de Rome au nom du pape François, a refusé que l’ancien officier nazi Erich Priebke bénéficie d’obsèques publiques dans une église romaine. L’ancien capitaine SS, responsable du massacre des Fosses Ardéatines à Rome en 1944 (335 civils tués), est mort vendredi 11 octobre dans la capitale italienne à l’âge de 100 ans. L’avocat de Priebke, Me Paolo Giachini, avait affirmé samedi que les funérailles se tiendraient mardi dans l’une des nombreuses églises de la capitale italienne, sans dire laquelle. Mais un porte-parole du vicariat de Rome avait indiqué qu’il n’en était pas question, invoquant le canon 1184 du Code de droit canonique selon lequel « doivent être privés des funérailles ecclésiastiques, à moins qu’ils n’aient donné quelque signe de pénitence avant leur mort (…) les autres pécheurs manifestes, auxquels les funérailles ecclésiastiques ne peuvent être accordées sans scandale public des fidèles ».

Juridique

Question écrite n° 07663 de M. Joël Billard (Eure-et-Loir – UMP) publiée dans le JO Sénat du 01/08/2013 – page 2242. M. Joël Billard appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la législation relative à l’octroi de concessions dans les cimetières communaux, notamment les dispositions de l’article L. 2223-13 du code général des collectivités territoriales. Cette question complète, ainsi que la réponse du Ministre de l’Intérieur, sont dans Funéraire Info hier.

Grève (Canada)

Freddy Fleurquin a décidé de bloquer la porte du cimetière de Boussu. La raison : il ne veut pas que les tombes marquées par la commune soient désaffectées. Sur place, l’émotion est grande. Pour le moment, un 1er carré de tombes, plus anciennes, a été enlevé dans la 1ère partie du cimetière. Il devrait encore servir pendant 5 ans si le nombre d’enterrements n’augmente pas. A lire, pour comprendre, dans La Province.be

Affaires internationales

Les experts suisses chargés des analyses de prélèvements sur le corps de Yasser Arafat évoquent  la possibilité d’un empoisonnement au polonium, une substance radioactive très toxique. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique The Lancet, confirment la piste évoquée à plusieurs reprises depuis la mort du leader palestinien en 2004. Ce n’est pas la première fois que des analyses montrent un taux anormal de polonium 210 sur le corps ou les effets personnels du leader palestinien. En juillet 2012, le même laboratoire suisse avait déjà annoncé la présence « très élevée » et « anormale » de la substance radioactive.

Vol sur cadavres

Un Lorientais de 53 ans a été interpellé, dimanche, à 16 h, alors qu’il était en train de voler une montre à la morgue de l’hôpital du Scorff. Lors d’une perquisition, dimanche soir, à son domicile dans le centre-ville de Lorient, les policiers ont découvert dix-huit montres, sans valeur marchande. L’homme sera jugé en comparution immédiate, mercredi 16 octobre, par le tribunal correctionnel de Lorient.

Toussaint – Médias

“Capital” a enquêté sur le marché de la mort. Dimanche 20 octobre à 20:50, Thomas Sotto vous donne rendez-vous sur M6 pour suivre un nouveau numéro de “Capital” qui sera consacré cette semaine au marché de la mort. L’on espère que le reportage ne sera pas trop à charge, puisque l’émission, dans ces cas là, est très souvent dans la dénonciation sans distinction. Rendez-vous le lundi 21, donc, pour le débriefing.

ephemeride-150x150 Revue de presse du funéraire du 15 octobre 2013