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Morts absurdes : Les meilleurs partent en premier

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Aujourd’hui je vous parle des meilleurs, des rois et des femmes. La même chose me direz-vous. Et vous allez voir même pour mourir, certains font preuve d’une ingéniosité rare. Célèbre en mourant c’est triste ? Certes mais c’est rigolo quand même.

Les femmes sont les meilleures, elles accouchent, elles encaissent, couple, carrière, enfants, bref c’était ma parenthèse féministe de la journée. Figurez-vous que même pour mourir, exit la facilité ! Plus c’est douloureux, long et pénible mieux c’est. Badass comme dirait la nouvelle génération.

Ça commence dès l’Antiquité dans la Rome Antique, Porcia, nouvellement veuve de son mari Brutus, se suicide en avalant volontairement des charbons chauds. A côté d’elle, Socrate et sa cigüe font un peu cocktail de plage.

Toujours dans la catégorie suicide, nous trouvons l’actrice américaine Peg Entwistle. Après avoir bu, elle déclare à son oncle qu’elle sort faire quelques courses mais au lieu de ça Peg gravit la colline jusqu’au pied du gigantesque panneau Hollywoodland. Après l’avoir atteint, elle enlève son manteau, et le dépose par terre avec son sac à main. Puis, elle monte jusqu’au sommet de la lettre « H » et se jette dans le vide. Son corps disloqué est retrouvé le 18 septembre 1932. Star un jour, star toujours.

C’est une autre actrice qui a fait parler d’elle pour sa fin disons… particulière. Sirkka Sari a 19 ans, lorsqu’elle meurt en tombant dans la cheminée d’une chaudière de chauffage. Elle avait pris la cheminée pour un balcon.

Dans la série des mises à mort, il faut dire qu’à l’époque ils avaient de l’imagination niveau torture. Même si le spectacle de membres qui se déchirent m’échappe un peu, il faut croire que certains sont friands de ces joyeusetés. La reine Brunehaut, – dont rien que le nom fait un peu penser à Game of Thrones –, bien qu’âgée de plus de 60 ans est mise à mort sur ordre de Clotaire II, un bras et une jambe attachés à la queue d’un cheval en furie. Avant son exécution, elle est promenée nue sur le dos d’un chameau à travers le camp du roi.

Voilà pourquoi je déteste les écharpes et toutes choses que l’on doit porter au cou. Isadora Duncan, danseuse, meurt en 1947 étranglée et le cou cassé lorsque son écharpe se prend dans une des roues du véhicule dans lequel elle était.

Il est des fins de relation plus difficiles que d’autres, c’est ce qu’à appris à ses dépends Joan Vollmer, épouse de l’écrivain américain William S. Burroughs. Elle décède des suites d’une hémorragie cérébrale après la tentative ratée de ce dernier d’imiter Guillaume Tell. C’est un revolver qui a pris la place de l’historique arbalète.

Il y a des morts qu’on ne voit que dans les dessins animés ou dans les films de James Bond, ça marche aussi en lieu et place du dernier 007 où notre premier méchant disparait de l’hélicoptère en pleine fête de la mort au Mexique – dont je vais vous parler prochainement-. Clarabelle Lansing, une hôtesse de l’air, est aspirée et éjectée hors d’un Boeing 737 lors du vol 243 Aloha Airlines et disparait dans le ciel en 1988.

La technologie est décidément bien dangereuse. Jennifer Strange, une femme de 28 ans habitant Sacramento en Californie, meurt intoxiquée lors d’un jeu organisé par une radio afin de tenter de gagner une Wii. Elle devait boire de grosses quantités d’eau sans uriner. Lorsqu’on sait que la Californie est un des endroits où les réserves d’eau potable sont les plus faibles par rapport aux besoins, c’est tout de même un comble. Elle a néanmoins terminé en seconde position.

S’il y a malheureusement un décès qui m’a fait bien rire, c’est celui là ; Betty Stobbs, une femme de 67 ans originaire de Durham, en Angleterre, est tuée quand un troupeau de moutons attaque son vélo. Elle tombe d’une falaise de 30 m. Elle survit à l’accident, avant d’être écrasée par la chute de son vélo.


Diantre ! Nous aurait-on menti ? Il faut croire. Même si j’adorais l’école, je ne me souviens des rois/empereurs historiques étudiés en classe, que de quelques noms parmi lesquels Louis XIV, Napoléon et Henri VIII – dont la fin tragique de ses épouses pourrait figurer parmi notre classement – Premier mensonge de l’école ? Non Henri VIII ne ressemble en rien à Jonathan Rhys Meyers dans la série Les Tudors. En fin de vie il possède un tour de taille de 150 cm pour 1M85 et pèse plus de 170 kilos. Parenthèse refermée, je me suis toujours demandée où étaient passés les autres ? Les autres Philippe ? Henri ? Louis ? La mortalité étant élevée à l’époque je pensais que les maladies les emportaient. Que nenni ! Nos rois et empereurs ont parfois quitté cette terre dans des circonstances tout à fait étonnantes. 

Dans la catégorie « c’est bien fait pour toi » nous avons en première place le roi Louis III – descendant de Charlemagne – Alors qu’il était en train de poursuivre à cheval une jeune fille qui résistait à ses avances, il heurte un linteau de porte et se fracasse le crâne. Nous sommes en 882, le Karma reprend ses droits.

Des nouvelles de Philippe ? Notre bon roi de France au XII siècle a été surnommé le roi cochon. En effet son cheval effrayé par un cochon, fit un écart et envoya son cavalier heurter violemment une grosse pierre. Il ne fait pas bon de monter à cheval pour nos têtes couronnées.

Encore un linteau de porte fatal. Cette fois-ci c’est Charles VIII qui en fait les frais alors qu’il se rendait au jeu de paume.

Henri II reçoit une lance en plein visage alors qu’il combattait lors des joutes organisées pour le mariage de sa fille.

Stanislas Leszczynski, roi de Pologne et père de la reine Marie s’immole intentionnellement par le feu alors même qu’il était en train de se réchauffer en robe de chambre devant la cheminée.

Alexandre Ier meurt d’une septicémie. Rien de bien exceptionnel me direz-vous, seulement ce dernier a été contaminé après avoir été mordu par un primate qui s’attaquait à son berger allemand.

On finit notre nécrologie royale avec non pas un roi mais George, Duc de Clarence qui après avoir été condamné à mort décide d’être exécuté par noyade dans une barrique de vin. Quand faut y aller, faut y aller.

Vous pouvez être certains que d’ici un siècle nous pourrons rajouter à la liste des morts absurdes les selfies dangereux auxquels certains s’adonnent. 

Mercredi : Artistes ou intellectuels, la mort n’a pas de préféré.

Funérailles : l’ex-apprentie thanato rend hommage à son maître

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(capture Facebook Le Quotidien)

Directrice canadienne d’une résidence funéraire à Saguenay (province de Québec), Brigitte n’a pas lésiné pour rembourser sa dette morale envers son mentor, ancien patron d’une entreprise de pompes funèbres. L’homme qui lui a enseigné la thanatopraxie voici 40 ans, mort début juin à 103 ans. Elle lui a organisé des funérailles mémorables.

Des obsèques d’époque, devrait-on dire. Elle a en effet fait venir de l’Ontario une carriole funéraire de 1896, semblable à celle utilisée autrefois par le défunt. Elle s’est ensuite démenée pour trouver un cheval noir pour la tracter. Le cercueil de Thomas-Louis, son maître d’apprentissage, a ainsi pu rejoindre l’église dans cet équipage. Près du cocher avait pris place un conseiller funéraire vêtu du costume et du chapeau haut de forme du défunt lorsqu’il exerçait encore.

La famille a été très émue et reconnaissante, rapporte la presse locale. Il faut dire que Brigitte lui doit beaucoup. Elle vouait une profonde affection à son aîné. Toute jeune, il lui avait donné sa chance. Dixième d’une famille de quinze enfants, étant fille, ne provenant pas d’une lignée du funéraire, n’ayant pas non plus la qualification scolaire et l’âge requis, habitant loin de l’unique école professionnelle alors à Montréal, elle a forcé son destin.

Elle persuade l’entreprise de pompe funèbre de son mentor de la prendre en stage, tout en poursuivant le collège. Là, le soir après la classe, elle va se frotter à la pratique, accumuler les cinquante embaumements nécessaires sur une année pour valider son diplôme de thanatopraxie. Même après avoir obtenu son premier emploi dans une coopérative funéraire en 1975, son mentor (et son frère Charles) continue de la superviser. Brigitte est devenue la première femme à diriger des funérailles au Québec.

Lors de la cérémonie de Thomas-Louis, elle a rappelé cet attachement fort, l’ouverture d’esprit des deux frères, et ce qu’elle leur devait. Le lien ne s’est d’ailleurs jamais rompu : la famille du défunt lui a confié au fil des années la tâche d’apporter des soins de conservation aux deux frères et à leurs épouses respectives lors de leurs décès.

 

Internet : l’hommage à la cavalière écrasée par son cheval

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(capture Facebook)

Sur Instagram, sur Twitter, sur Facebook les hommages affluent du monde entier pour Olivia. Des photos de cavaliers, de cavalières avec leurs montures, échangées par dizaines de milliers en solidarité. Dimanche dernier, l’adolescente australienne de 17 ans est morte écrasé par son cheval lors d’une compétition équestre dans la région de Nouvelle-Galles du sud.

Cette tragédie a frappé les esprits. Après les épreuves de dressage et de saut le samedi, Olivia disputait le parcours de cross. Au premier tiers du tracé, son cheval Coriolan a heurté un obstacle, a trébuché et a atterri sur la jeune cavalière.

Malgré une intervention médicale d’urgence et une évacuation par hélicoptère, elle n’a pas survécu. La compétition, qui regroupait un millier de spectateurs, a été annulée. Une enquête de police a été ouverte.

Cavalière depuis son plus jeune âge, Olivia appartient à une famille bien connue dans le pays pour l’élevage et la vente de pur-sang. Coriolan leur appartenait depuis de nombreuses années. Il a été établi qu’il souffrait d’une fracture au cou et a finalement du être euthanasié.

Charlotte et Arthur, les parents de la défunte qui étaient présents lors de l’accident, ont déclaré sur les réseaux sociaux combien ils avaient été touchés par toutes les marques d’affections prodiguées, tant par la communauté équestre que dans les camarades d’écoles d’Olivia. « Nous sommes bénis d’avoir eu l’occasion de partager notre passion avec nos enfants, ont-ils déclaré hier mercredi dans un communiqué. Nous sommes très fiers de la belle jeune femme qu’elle était et des innombrables moments heureux vécus.» Un service funèbre se tiendra pour Olivia lundi prochain.

Il murmure à l’oreille de son cheval mourant

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L’attachement des hommes à leurs animaux n’est plus à démontrer. Preuve, cette photo qui fait le buzz, celle de cet agent de la police montée de Houston accompagnant jusqu’au bout son cheval victime d’un accident.

L’histoire est à la fois courte et dramatique : alors que le policier et son cheval patrouillaient dans les rues de Houston, l’animal a été effrayé par une bétonneuse. Le cheval, nommé Charlotte, s’est alors cabré, jetant son cavalier par terre, avant de s’enfuir. Paniquée, Charlotte a été percutée par une voiture.

L’officier Herrejon, son cavalier, arrivé presque aussitôt sur les lieux, a rapidement réalisé la situation, et l’état de Charlotte. Il s’est allongé auprès de sa partenaire équine, lui enserrant la tête et essayant de rassurer l’animal durant ses derniers moments.

Une photographie de la scène a circulé sur l’internet depuis le Facebook d’une association de protection de la nature, et est rapidement devenue virale sur l’internet, provoquant des réactions émues des internautes.

Il est vrai que l’image de ce représentant de la loi, chaque jour confronté à la part sombre de la nature humaine, manifestement si touché par la perte de son cheval, est touchante. Elle nous rappelle que, si certains animaux sont les meilleurs amis de l’homme, certains hommes le leur rendent bien. On aurait aimé que l’histoire ait eu une fin heureuse, mais Charlotte est morte, accompagnée jusqu’au bout par son cavalier et ami.

Le Facebook du département de la police de Houston précise que Charlotte est arrivée en provenance au Texas en provenance du Tennessee lorsqu’elle avait deux ans, qu’elle était toujours prête à effectuer son travail et à mettre les « bad guys » en prison, et qu’elle a fidèlement servi les citoyens de Houston durant 4 ans.

Dernière joie dans la dernière ligne droite

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(capture Facebook site Mashable)

Franck Keat a été toute sa vie un grand passionné de chevaux. Il les a aimés, montés et même élevés par centaines en devenant propriétaire d’une écurie. Agé de 80 ans, cet Anglais atteint d’un cancer finissait sa vie dans un hôpital de Bodmin, en Cornouailles (au sud du pays). C’était sans compter sur une dernière surprise improbable déboulée dans la dernière ligne droite.

Emouvante, l’histoire est contée par le site internet Mashable. C’était vendredi dernier. Franck Keat rêvait d’aller faire un dernier tour dans son haras. Caresser une ultime fois la robe de ses quadrupèdes. Leur dire un dernier adieu. Hélas, l’éleveur se sentait trop faible pour quitter son lit de souffrances.

L’équipe de soins de l’hôpital a eu alors une idée. Si l’éleveur ne peut aller au cheval, faisons venir le pur-sang. C’est ainsi que Early Morn, 5 ans, robe marron, a été mené pour une visite surprise jusqu’au patio de l’établissement. Il était l’un des chevaux préférés de Franck Keat, qui l’a élevé en 2010.

Le malade a été transporté dans son lit à roulettes jusque là, et s’est trouvé face à la bête. Un moment fort pour tous. « Il était au bord des larmes et sans voix », a témoigné une infirmière présente, elle-même émue.

Sur cette dernière joie, Franck Keat a passé le week-end sereinement, puis a succombé lundi dernier.