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Mauvaise journée : elle se réveille à la morgue avant de mourir à nouveau

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morgue mort

La famille de Rathnam, une femme de 51 ans, habitante de Kerala, en Inde, a reçu le choc de leur vie quand la défunte s’est avérée bel et bien vivante. C’est après avoir passé une heure à la morgue de l’hôpital que la famille l’infortunée a constaté l’erreur.

De vie à trépas…

Il faut dire à la décharge du corps médical que Rathnam était gravement malade et était traitée pour la jaunisse, une maladie du foie, et un dysfonctionnement rénal dans un hôpital universitaire de Madurai depuis deux, selon le journal « la Chronique de Deccan ».

Placée sous assistance respiratoire, les médecins l’avaient déclarée condamnée, à court terme, sans trop prendre de risques. Ses proches avaient alors décidé de l’hospitaliser à domicile, avec un suivi de soins palliatifs, afin qu’elle puisse mourir chez elle.

Mercredi dernier, le 6 septembre, sa famille constaté qu’elle ne respirait plus. Ils ont alors contacté l’hôpital, qui a envoyé une ambulance, pour la transférer à la morgue du secteur.

De trépas à la vie

Le temps de prévenir quelques proches, et la famille, une heure plus tard, la défunte s’est retrouvée à la morgue locale, pour une cérémonie d’hommage, comme le veut la coutume en Inde. Rapidement, un doute s’est fait jour : pour un défunt, la morte était très agitée et respirait bruyamment.

La famille a alors prévenu les autorités, et, quelques instants plus tard, une patrouille de police s’est rendue sur les lieux. Bien que n’ayant pas fait d’études de médecine, les policiers ont déclaré sans ambages que la morte était bien vivante. La ressuscitée a été transférée en urgence à l’Hôpital St John.

Les policiers, curieux de nature, sinon ils ne seraient pas de bons policiers, se sont alors mis à farfouiller un peu partout et à poser des questions, avec d’autant moins de gêne qu’ils n’importunaient plus une famille en deuil, désormais. Il s’est avéré que l’hôpital a ordonné le transfert du corps vers la morgue sans qu’aucun médecin ne soit venu, au préalable, constater le décès.

Un sursis de courte durée

Quand à l’infortunée, elle a malheureusement peu profité de ce répit inespéré : elle est décédée à nouveau dans la soirée. Oui décédée à nouveau, jamais je n’aurais cru écrire ça un jour. Définitivement, cette fois-ci, les médecins ont vérifié deux fois.

L’article original, en anglais, est à lire ici. Mais le nôtre est meilleur.

Le Nano pacemaker : autopsie d’un arrêté et encore des questions

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Medtronic Micra

 

C’était la galère pour les familles, le casse-tête des pompes funèbres et la hantise des thanatopracteurs. Ce tout petit stimulateur qui est si important pendant la vie, cause bien des soucis une fois qu’il ne joue plus son rôle.

Vous vous souvenez tous de la malheureuse affaire de la famille à …. , qui, à cause d’un petit objet de la taille d’une pièce d’un euro a vu des obsèques retardées de …. mois. Il y avait des refus de toute part concernant l’extraction de ce nano pacemaker et son risque pour le crématorium.

Comme souvent nous faisons preuve d’innovation, mais nous nous rendons compte après coup que nous nous retrouvons en situation compliquée lorsque nous devons enlever, recycler, extraire. C’est un peu le cas également avec les batteries de téléphone.

Il y a peu un thanatopracteur courageux a décidé de contacter directement Medtronic, le fabricant du nano pacemaker pour connaître son fonctionnement mais aussi son retrait. Il a suivi tout le protocole, et à même assisté à son implantation au CHU de Clermont Ferrand. Il est le premier thanatopracteur en France a avoir extrait ce nano pacemaker. Son but était de montrer que la profession pouvait faire preuve d’évolution. Malheureusement son retour à la réalité de la vie des réseaux sociaux n’a pas été accueilli à sa juste valeur, c’est-à-dire dans un but pédagogique. Je tairais ici son nom afin de le laisser poursuivre son travail en paix.

Ça c’est pour la partie thanato, de l’autre côté, l’État a voulu pallier à ce problème, vous noterez par ailleurs l’urgence de cet arrêté qui, pour une fois, fait figure d’exception dans la rapidité de l’exécution. Cet arrêté le voici, nous vous l’avons communiqué dès la semaine dernière. Il précise que les personnes décédées qui portent un nano pacemaker de la société Medtronic – et seulement Medtronic, nous y revenons après – peuvent être inhumées ou crématisées sans avoir besoin que  ledit stimulateur soit retiré, ni par un médecin, ni par un thanatopracteur.

Ouf, soulagement, tout va bien dans le meilleur des mondes ? Mmmhhh pas sûr, les thanatopracteurs s’interrogent. Comment savoir si le ou la défunt(e) possède un stimulateur de la marque Medtronic ? Là on touche à un point sensible puisque cette info se trouve dans son dossier médical et est donc par définition strictement confidentielle. Il faudrait ainsi, pour que ça se passe sans heurt, que le médecin lors de la signature du certificat de décès précise de quel type de stimulateur il s’agit.

Mais… Mais encore faut-il que le médecin le stipule, encore faut-il que les mairies soient confiantes sur les autorisations et encore faut-il que les crémas ne soient plus frileux à cette idée d’autant que cet arrêté est en phase test de six mois, qui lance un silence perplexe sur sa raison.

Et surtout ! Le dilemme reste entier, que faire pour les nano stimulateurs d’autres marques ? Pourtant cette question n’est pas nouvelle, elle se posait déjà avant même l’implantation, comme l’on peut le lire sur le site de l’actu des CHU, CHU réseau en 2014.

nano-stimulateurs-CHU-réseau Le Nano pacemaker : autopsie d'un arrêté et encore des questionsLe nano stimulateur reste cependant une formidable évolution, 50 ans après la pose des premiers pacemakers, il est désormais possible grâce à ce tout petit objet de le poser sans opération chirurgicale, une avancée majeure pour la médecine, mais qui, encore une fois, n’a pas délivrée toutes ses réponses quant à son devenir.

 

Obsèques et fiançailles, une ambiance mortelle

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noces-funebres-mariage-fantome

Des obsèques en Chine ont tourné au tragique fait divers début décembre. En cause, une tradition, dite des « épouses fantômes », interdite en 1949 par Mao mais toujours pratiquées. Il faut dire que, comme l’héroine de cette histoire, les traditions ont la vie dure.

L’amour à mort

C’est une histoire qui commence bien mal : par un décès. Plus précisément, dans cette province chinoise, le trépas d’un homme encore jeune, et célibataire. Comme toutes les mamans du monde, la mère conçoit une grande frustration : voilà que son fils chéri n’a pas trouvé le moyen, dans cette vie, de lui donner des petits-enfants, au diable l’avarice, il lui en donnera dans l’autre.

Voilà donc la famille qui décide d’arranger un mariage fantôme. Sur un principe tout simple, à savoir inhumer dans un cercueil double le célibataire et un corps d’un autre défunt de sexe opposé, âge en rapport, afin que les deux tourtereaux soient réunis dans l’autre vie pour l’éternité.

Il faut dire que l’étroitesse de la couche, la pénombre, le manque de distractions et l’éternité devant eux, tout est propice à un rapprochement entre les futurs tourtereaux. D’autant plus qu’au vu de lé fréquentation habituelle dans son cercueil, le choix est restreint.

La fiancée rétive

Voilà donc la famille qui, après avoir fait passer le mot, reçoit plusieurs offres. Parmi celles-ci, une jeune femme très bien, âge en rapport, célibataire sans enfants, et jolie selon les canons locaux, ce qui ne gâte rien. La famille accepte bien volontiers, et la marâtre avec autant d’empressement que, sa bru putative étant décédée, elle ne risquait pas de la contrarier. L’agent matrimonial macabre se voit donc gratifier de l’équivalent de 3500 euros, le prix pour un cadavre de jeune fille bonne à marier.

La jeune défunte, convenablement vêtue, est donc installée dans le cercueil, près de son fiancé, très raide, et le couvercle de la double boîte est fermé, puis cloué. La famille se recueille auprès de son défunt fils et de sa défunte et récente belle-fille, puis, tout ce petit monde s’achemine vers le cimetière.

Las ! Bien que censément décédée, la belle-fille ne renonce pas à l’idée de contrarier sa belle-mère, puisqu’un barouf épouvantable s’élève du cercueil. Une lune de miel très agitée ? Une scène de ménage ? Point du tout. Il s’avérera, après ouverture du cercueil, que la nouvelle du trépas de la jeune femme a été un tantinet exagérée.

Prévenue, la police chinoise a mené une enquête révélant que la supposée fiancée fantôme défunte était en réalité une jeune attardée mentale enlevée par des voyous, vendue à une réseau mafieux qui l’a prostituée, avant de lui injecter une dose massive de drogue et de la vendre pour morte à la famille.

Les fiancées fantômes

Quoique Mao en ait interdit la pratique en 1949, la tradition pluriséculaire des fiancées fantômes persiste encore aujourd’hui en Chine. Et les faits divers relatifs à ces histoire sordides sont fréquents.

En mai 2011, Wang Hairong, avec deux complices, avait persuadé une jeune femme de monter dans leur voiture avant de l’étrangler, a indiqué le Legal Daily (Fazhi Ribao), précisant que la victime était alors enceinte. Ils ont ensuite vendu le corps dans une ville voisine pour 22.000 yuans (2.700 euros) à cette famille. Wang Hairong a été condamné à mort et exécuté en 2013.

En mars 2013, les médias chinois avait rapporté que quatre personnes avaient été emprisonnées pour avoir déterré des cadavres en vue de les revendre comme « épouses fantômes ».

Les corps sont généralement fournis par des intermédiaires et le prix des dépouilles fraîches a grimpé d’au moins 25 % au cours des cinq dernières années. Il atteint aujourd’hui 50 000 yuans. L’année dernière, un journal chinois a accusé de riches patrons de mines de charbon d’avoir fait monter le prix des défuntes épouses jusqu’à 130 000 yuans. En 2010, un réseau de pilleurs de tombes avait déjà été démantelé dans la province du Hebei. Ses membres avaient profané des dizaines de sépultures dans la région et engrangé des centaines de milliers de yuans de profit.

Allez, la petite page de culture générale : en chinois, mariage fantôme se dit « Minghun ».

Et pour finir cette histoire, sachez que la jeune femme supposée morte va bien, elle est actuellement toujours soignée à l’hôpital. Quand au jeune homme, il a été enterré et finira vieux garçon.

Sa mort a été le plus beau jour de sa vie

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Une honorable citoyenne britannique de 44 ans, Vera Lucia da Silva, s’est offert un rêve qu’elle caressait depuis ses 14 ans. Nager avec des dauphins ? Voyager en apesanteur ? S’offrir une voiture de luxe ou la garde-robe d’un grand couturier ? Vous n’y êtes pas : assister à ses propres obsèques, confortablement installée dans son cercueil.

« C’était le plus beau jour de ma vie » a déclaré Vera Lucia da Silva après avoir passé une journée complète allongée dans un cercueil, à recevoir les visites de sa famille, qui faisait comme si elle était morte.

La morte joyeuse a expliqué au journal british The Mirror qu’elle souhaitait réaliser son rêve, mais que son mari, mal à l’aise avec l’idée, l’avait dissuadée jusqu’alors. L’époux récalcitrant était même, selon ses dires, « très malheureux » dès que l’idée était évoquée.

Ce qui devrait rasséréner Vera, mais il y a des choses, pour certaines personnes, que des tonnes d’amour sincère ne peuvent remplacer. Une journée dans un cercueil, par exemple. Fort heureusement, la morte amoureuse a fini par passer outre l’avis du rabat-joie.

Elle a donc lancé ses invitations, avant de se rendre, le jour dit, à la maison funéraire, à sept heures du matin. Pendant deux heures, elle s’est faite coiffer et maquiller, avant l’ouverture des portes, à 9 heures. Revêtue d’une robe blanche, les jambes couvertes de fleurs, les cheveux tirés en arrière, Vera s’est installée dans son cercueil, et a pris la pose, mains croisées sur le ventre liées par un rosaire, jusqu’à 18 heures.

Ses amis, sa famille et ses proches ont défilé, toute la journée, pour présenter hommages et respects à la défunte qui n’en était pas une – je suis bien d’accord, c’est pas simple à suivre, cette histoire. En revanche, l’histoire ne dit pas si le vrai-faux veuf a également reçu les condoléances de l’assemblée.

Preuve de leur affection envers la défunte (qui n’en est pas une, donc), il est à noter que tous les proches ont joué le jeu, arrivant vêtus de noir. A moins qu’un psy ne leur ait conseillé de ne surtout pas la contrarier, ce qui est, généralement, une très mauvaise nouvelle, précédant le petit gilet blanc très serré et les électrochocs.

La défunte s’est régulièrement amusée à ouvrir les yeux alors que ses visiteurs, très concentrés, se penchaient sur elle, voire bavarder avec certains d’entre eux. Ce qui n’est pas commun.

Quand au patron de la Maison Funéraire « Le jardin éternel », il a reçu la défunte, l’a apprêtée, a mis à sa disposition pour la journée salon et cercueil, et le tout gratuitement. Lorsqu’on lui en demande la raison, sa réponse, très élaborée, peut se résumer à « Bah, si ça peut lui faire plaisir »… avant de retourner chez son comptable évaluer ce que ça lui a rapporté en terme de publicité gratuite.

Reste de la journée des selfies amusants, une vidéo, et des souvenirs que Véra chérira jusqu’à sa mort.

C’est Lucia elle-même qui conclut « Si je voulais assister à mes obsèques de mon vivant, il fallait que je le fasse avant ma mort ». C’est d’une logique imparable.

Mort de l’ancien premier ministre et président israélien Shimon Peres

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Shimon Peres est mort

C’est après la dégradation de l’état de santé de l’ancien président, prix Nobel de la paix et dernier survivant de la génération des pères fondateurs Israéliens, Shimon Peres, mardi, qu’il est mort à l’âge de 93 ans a annoncé son gendre et médecin personnel .

Shimon Peres a été déclaré mort dans la nuit du mardi 27 à mercredi 28 septembre, quelques jours après l’AVC qui l’a terrassé.

Szymon Perski  connu comme Shimon Peres qui est né à Vishnev le 2 août 1923, migre en 1934 avec ses parents en Palestine.

Après avoir milité dès son plus jeune âge, dans de nombreuses organisations sionistes de gauche, en 1947, il se mobilise au sein d’une organisation paramilitaire clandestine, des rangs de la Haganah pour fournir des Forces de défense de l’État Israël.

Il fut nommé en 1949, au ministère de la Défense aux États-Unis et s’y installe avec sa défunte épouse Sonya Gelman, qui est décédée en 2011 et leur fille, en tant que dirigeant de la délégation.

De retour au  pays, il fut nommé directeur général adjoint par David Ben Gourion puis directeur général du ministère de la Défense en 1953. Avant d’être ministre de la défense de 1974 à 1977, il était à la tête des ministères distincts.

Décidé de faire carrière dans la politique, il a été, pour la première fois élue, en 1959, député à la Knesset et occupa en même temps, le poste de vice-ministre de la Défense jusqu’en 1965. Shimon Peres a tenu le poste de Premier ministre à trois reprises dans un gouvernement de coalition et par intérim.

En 1994 c’est aux côtés du Palestinien Yasser Arafat et Yitzhak Rabin qu’il a reçu le prix Nobel de la Paix, après avoir signé l’accord d’Oslo.

Shimon Peres a été élu le 15 juillet 2007, président de l’État hébreu.

Rude avec ses alliés tout comme avec ses adversaires, il manquera aux siens, car tous les Israéliens pleurent aujourd’hui la mort du dernier des pères fondateurs de l’État hébreu.

Ses obsèques seront célébrées vendredi en présence de nombreux chefs d’État

Le cadavre de sa voisine découvert dans un congélateur d’occasion

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Marcella Jean Lee

En achetant un congélateur d’occasion pour trente dollars, une Américaine a découvert le cadavre de sa voisine Arma Ann Roush âgée de 75 ans à l’intérieur.

Vendredi dernier, la police a été appelée pour une intervention dans le sud-est des États-Unis, une petite ville de Goldsboro, au domicile d’une femme pour identifier le cadavre qui a été découvert dans un congélateur. Dans un communiqué, les agents ont annoncé qu’en réalité, elles ont été alertées pour la découverte dans un congélateur de type coffre de ce qui pourrait être des restes humains.

L’Américaine qui a fait cette découverte macabre ne s’attendait pas à trouver un cadavre dans le congélateur d’occasion acheté à Marcella Jean Lee, début mai, à près de 26 €, mais qu’elle n’avait ouvert que trois semaines plus tard. La dépouille trouvée à l’intérieur du congélateur a été identifiée par la police. Il s’agirait de la résidente de 1.723 B de Holly Street, Arma Ann Roush, âgée de 75 ans, ancienne voisine de l’acquéreuse et qui est également la mère de Marcella Jean Lee.

Le corps d’Arma Ann Roush qui ne présentait aucun signe de violence apparent et le congélateur a été envoyé le week-end, au bureau du médecin légiste d’État pour une autopsie d’après la police. Le cadavre de la femme est intact et n’a pas été démembré. Selon les autorités, c’est en août 2015 qu’Arma Ann Roush qui vivait avec sa fille Marcella Jean Lee a été vu pour la dernière fois. Les forces de l’ordre responsable de l’enquête ont indiqué à RTL qu’ils cherchent encore à déterminer la raison pour laquelle le corps se trouvait dans ce congélateur.

La fille de la défunte âgée de 56 ans, Marcella Jean Lee est recherchée et a été accusée par la police d’un crime pour avoir omis de déclarer la mort de sa mère âgée de 75 ans. Les autorités ont travaillé depuis vendredi pour localiser Marcella Jean Lee, qui a été vu en Virginie-Occidentale, la dernière fois.

Un smiley sur l’avis de décès de leur mère

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Extrait de l'avis de décès de Carmen Bustamante Barangó

Un smiley à la place d’une croix ou d’une photo sur l’avis de décès annonçant sa mort dans le journal local « El Periodico de Catalunya », telle est la demande de Carmen Bustamante Barangó, une Espagnole âgée de 75 ans qui est décédée à Barcelone vendredi, à ses descendants.

Le Huffington Poste a révélé que c’est par l’émoticône qui cligne de l’œil et qui tire la langue, que la mémoire de la défunte a été honorée par sa famille. Avant sa mort, elle a exigé et avait laissé la consigne à ses descendants que son émoticône favorite soit incluse dans l’annonce de sa mort dans le journal « El Periodico de Catalunya ».

Sa volonté a été exécutée dès le lendemain de sa disparition. Chose promise, chose due, un avis de décès a été publié par sa famille, dans le journal local. Le texte qui a suivi le smiley n’a pas gaspillé son atmosphère détendue. Dans cette annonce, son fils Roman a écrit qu’elle a terminé son voyage dans ce monde, dans sa maison, face au stade de l’Espanyol Barcelone, à 75 ans, le 27 mai 2016. « Merci à ceux qui ont participé avec elle à ce voyage de lumière, avec pleine de générosité, à ceux qui sont fiers de l’île de Minorque, Bustamante, et de tout son clan » continua l’annonce.

Pour le journal local, « El Periodico de Catalunya », c’est la première fois qu’il a traité une telle demande qui n’avait jamais eu auparavant. Le journal a même annoncé que c’est la première annonce en mémoire d’une personne décédée qui est publiée de cette manière depuis 1978.

Pour ce journal, cette initiative est un premier historique, car avant sa mort, Carmen avait clairement indiqué surtout de ne pas vouloir qu’une croix ne surplombe son avis de décès. N’étant pas croyante, elle estimait apparemment que la meilleure façon de se souvenir d’elle était ce visage souriant.

Des battements de cœur détectés juste avant sa crémation

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Illustration crémation

Jour de chance, les membres de la famille qui étaient rassemblés pour procéder à la cérémonie funéraire d’une femme à Mysuru, dans l’État du Karnataka en Inde, ont été confronté à un choc terrible quand ils ont découvert quelque temps avant sa crémation, que le cœur de la défunte battait encore.

Un parent de la défunte a tenu son poignet et a été surpris de constater une pulsation juste avant la crémation. Un battement du cœur était également entendu par les membres de la famille, pendant le trajet.

Padmabai Loda  âgée de 59 ans se plaignait lundi de malaise et de dyspnée et a été transportée d’urgence à une clinique privée. Les médecins, selon les membres de la famille, leur ont expliqué que la femme a subi une hémorragie cérébrale et ont dû être mis sous oxygène.

Mais la famille de cette femme souffrante qui ne voulait pas qu’elle respire artificiellement, et qu’elle meure à l’hôpital l’a ramené chez elle.

Choqués, les membres de la famille ont annoncé que « l’hôpital privé ne pouvait pas être si négligent, ils ont joué avec nos émotions. Nous n’aurions jamais pu nous pardonner si elle avait été crématisée vivante », rapporte le Deccan Chronicle .

Cependant, l’hospital privé a précisé que Padmabai, épouse de l’homme d’affaires Mahendra Loda, n’a pas été déclarée morte et aucun certificat de décès n’a été délivré, a indiqué The Hindu dans ses colonnes.

Pensant que Padmabai morte, les membres de la famille ont même publié le lendemain un avis de décès dans un journal annonçant sa crémation mercredi.

« Le battement a été détectée à temps, même si le corps a été couvert de fleurs », a indiqué Parashivamurthy, un superviseur à la société de logement où vit la famille dans The Hindu

Aprés la détection du souffle de vie, elle a été transportée à un autre hôpital privé où elle est traitée maintenant.

Obsèques émouvantes de Sophie Dessus

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Sophie Dessus - Capture vidéo

Plusieurs personnalités politiques, particulièrement de gauche, ont fait le déplacement le mercredi 9 mars 2016, à Uzerche, en Corrèze, lors des obsèques de la députée-maire Sophie Dessus, qui est décédée la semaine dernière à l’âge de 60 ans.

 François Hollande, le président de la République française a rendu un dernier hommage sobre, mais poignant, à la députée PS de Corrèze, qui a succombé jeudi dernier à un cancer et inhumée ce mercredi lors de ses obsèques dans la petite commune d’Uzerche. Plusieurs personnalités politiques se sont réunies mercredi dans la petite commune d’Uzerche en Corrèze.

La députée socialiste de Corrèze, Sophie Dessus, née à Suresnes le 24 septembre 1955, est décédée d’un cancer à Limoges le 3 mars 2016 à l’âge de 60 ans. L’inhumation a eu lieu dans la petite commune d’Uzerche, au cimetière Sainte-Eulalie, mercredi 9 mars, dont elle a été depuis 2011 la maire.

François Hollande, le président de la République qui est arrivé aux côtés de Bernadette Chirac, épouse de Jacques Chirac, l’ancien chef d’État, a assisté à l’inhumation, et a rendu mercredi à Uzerche un hommage émouvant et sobre à la figure politique très présente, la députée socialiste Sophie Dessus, qui est brutalement décédée et qui lui avait succédé à l’Assemblée nationale.

Parmi les 2 000 personnes qui se sont rassemblées autour et dans la Salle Huguenot, pour rendre un dernier hommage à Sophie Dessus, plusieurs personnalités comme Bruno Le Roux, le président du groupe des députés PS, Jean-Christophe Cambadélis, le Premier secrétaire du Parti socialiste, François de Rugy, le député écologiste de Nantes, ou encore Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale ont été présents.

Le cercueil de la défunte a été porté par des élus de la Corrèze dans la Salle Huguenot. D’après France Bleu Limousin, c’est devant un immense portrait de Sophie Dessus en couleurs, après les prises de parole de membres de la famille, que le président de la République François Hollande a pris la parole en dernier et a rendu hommage à Sophie. « Elle va manquer au président de la République, mais elle n’a jamais manqué à la République », disait-il. « C’est la République qui exprime aujourd’hui la gratitude de la Nation à l’égard d’une femme, d’une élue, d’une militante, et simplement d’une femme exceptionnelle. Merci Sophie Dessus », a poursuivi François Hollande.

En s’adressant à la presse, Bernadette Chirac, de son côté a tenu à saluer une grande amie, une amie avec qui elle a beaucoup travaillé et qu’elle n’oublierait jamais celle qui est irremplaçable pour Uzerche, la Corrèze, la République. Elle était d’une grande intelligence, belle physiquement que moralement et avec beaucoup de charme, a-t-elle continué.

Pour toucher sa retraite, il n’a pas déclaré le décès de sa femme.

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Un homme âgé de 64 ans, qui a illégitimement touché plus de 200 000 francs de retraite en cachant aux services administratifs de la ville de Berne le décès de sa femme est depuis ce lundi comparu devant la justice.

Depuis lundi, le sexagénaire qui n’a pas informé ni aux services sociaux ni à la caisse de pension de la ville de Berne la mort de sa femme, comparaît devant la justice. Le prévenu est accusé de toucher indûment plus de 200 000 francs.

En novembre 2008, l’épouse de l’accusé a trouvé la mort, pourtant la tromperie n’a été démasquée que six ans plus tard. C’est devant le Tribunal régional de Berne que le sexagénaire a dû maintenant répondre de faux et d’escroquerie.

Selon le prévenu qui a donné une explication devant la justice, après le décès de sa femme, il a été confronté à une situation financière très difficile, en soulignant que sa rente invalidité a été supprimée et qu’il a d’autant plus besoin d’argent. Différents offices ont été avertis du décès de sa femme selon lui. Par contre, la caisse de pension qu’il n’a pas informée a continué à verser une rente de vieillesse chaque mois. Il a contrefait à deux reprises la signature de sa défunte femme.

Le prévenu qui est arrivé en Suisse comme requérant d’asile en 1985, a également perçu de l’argent des services sociaux. Il n’a pas utilisé l’argent pour régler ses dettes selon le Ministère public, mais l’a envoyé à son pays d’origine eu Sri Lanka.

Une peine de 24 mois de prison avec sursis a été requise lors de l’accusation. La caisse de pension devrait être plus vigilante selon la défense. Selon l’avocat qui a demandé pour son client une amende avec sursis, les services sociaux ont fait preuve de légèreté.