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Neptune SAS : UDIFE et Microtec lancent leur logiciel funéraire

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Neptune Microtec Le Choix Funeraire

Un nouvel acteur arrive sur le marché du logiciel funéraire : Neptune SAS. Issu d’un partenariat entre l’éditeur de logiciels Microtec et UDIFE (Le choix Funéraire et Eco -Plus Funéraire), l’entreprise affiche ses ambitions : offrir le meilleur de la technologie aux besoins spécifiques des pompes funèbres.

C’est un partenariat qui a présidé à la création de Neptune SAS. UDIFE devient investisseur majoritaire et partenaire de Microtec, avec pour objectif de devenir le logiciel de référence sur le marché du logiciel de gestion de pompes funèbres.

Une entité séparée des activités de Microtec, qui précise que cela ne change rien au fonctionnement du logiciel Neptune. Les données des réseaux UDIFE et ceux des clients Neptunes seront hébergées séparément, évitant de faire des passerelles.

L’avantage est le fort développement de la partie recherche et développement avec les équipes UDIFE et Microtec, afin d’apporter la technologie numérique de pointe du développeur du logiciel aux besoins spécifiques des entreprises de pompes funèbres grâce à l’expertise de -UDIFE Le Choix Funéraire – EcoPlus Funéraire

Raphaël NEVE pour Neptune SAS indique : « Cela fait plusieurs mois que nous avions pris conscience que la SA UDIFE est un partenaire de choix, sur lequel nous pouvions compter. Nos visions communes du marché et notre volonté d’avancer ensemble dans la même direction a permis de sceller une union forte. Et nous en sommes très heureux. » (Communiqué de presse)

Philippe MARTINEAU pour la SA UDIFE précise : « Le Logiciel Neptune ne cesse de faire parler de lui depuis plusieurs années. Il était évident pour nous, pour l’avenir de notre réseau et pour tous les pompes funèbres indépendants, que nous devions co-construire l’outil informatique de demain. C’est d’ailleurs pour cela que la décision de nous associer à Microtec a été prise à l’unanimité. Nous nous félicitons de cet accord. Ce partenariat s’inscrit dans une stratégie de développement plus large, et fait suite à une première prise de participation fin 2016 dans FUNEFOR, société spécialisée dans le conseil et la formation à destination des pompes funèbres. » (Communiqué de presse)

Ce partenariat devrait permettre à terme aux entreprises de pompes funèbres d’accéder à un logiciel conçu spécifiquement pour elles, à la pointe de la technologie et offrant toutes les garanties de sécurité des données, un point crucial pour les prochaines années où la numérisation du funéraire va s’accélérer.

A propos :

Microtec : Dirigée par Raphaël NEVE, créée en 1994, Microtec emploie 25 salariés près du Mans.

SA UDIFE : Tête de réseaux des marques Le Choix Funéraire et EcoPlus Funéraire. Elle compte 164 adhérents, son chiffre d’affaires consolidé est de 156 Millions d’euros.

Voiture Tesla : premier accident mortel pour le pilotage automatique

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Une voiture Tesla Model S

Voilà qui alourdira le passif des voitures sans conducteur actif, censées être notre avenir mais sous le feu de bien des interrogations. La marque Tesla de voitures électriques a déclaré un accident mortel, intervenu le 7 mai sur une route de Floride (États-Unis), à un carrefour. Le système d’auto-conduite était alors enclenché.

Une enquête a été ouverte par les autorités américaines pour examiner comment le système Autopilot a agit. Selon l’Agence de la sécurité routière (NHTSA), « un camion a pris un tournant à gauche en face de la Tesla », se trouvant perpendiculairement. D’où l’accident à l’intersection.

La voiture, une berline « Model S », se trouvait alors sur une autoroute à double sens. Rien dans le pilotage automatique ne semble avoir détecté ce poids lourds. Les freins n’ont pas été enclenchés. L’homme à bord de la Tesla (on ne peut parler de conducteur) est mort des suites de ses blessures.

Cette berline électrique est l’un des deux modèles de la marque californienne équipés de ce système de pilotage automatique. L’agence nationale de contrôle a bien pris soin de dire que ce logiciel ni ce type de voiture n’étaient pas remis en cause. Il fallait simplement voir s’il avait eu ou non un dysfonctionnement. Selon le constructeur, alors que ses véhicules testent ce système depuis quelque 200 millions de kilomètres, il s’agit de son premier accident mortel du genre.

Routes : le « macabre dilemme » des voitures automatiques

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(capture Yahoo site moralmachine.mit;edu)

Mettre en circulation des voitures sans chauffeur, certes. Mais qui la machine va-t-elle privilégier sur la route en cas de risque mortel entre son passager et un groupe de piétons, par exemple. Des scientifiques américains se sont penchés sur la question, rapportait le journal Le Monde hier jeudi.

« Macabre dilemme », titre l’article, si soudain dans une rue un groupe d’enfants traverse juste devant le véhicule autonome, type de celui testé par la firme Google. Une embardée est à prévoir, qui finira peut-être dans un mur, ou dans une voiture arrivant en face. Faut-il sauver le groupe qui traverse (plus nombreux) ou le passager embarqué à bord de la voiture sans chauffeur (après tout, c’est lui qui décide) ? Avec, accessoirement, des interrogations juridiques et financières en pagaille. Rappelons que cette voiture n’est qu’un objet, guidée par un logiciel conçu par des humains.

Question quasi philosophique et pas très neuve, elle est remise au goût du jour par des chercheurs américains et français de l’Oregon, du Massachusetts et de Toulouse dans la revue Science. L’an dernier, ils ont interrogé pendant six mois un panel de 1.928 personnes. Une série de tests psychologiques leur ont été soumis, décrivant des situations routières différentes, où variait notamment le nombre de « victimes » potentielles et la nature de leurs liens (proches, inconnus, familiaux, amicaux…).

Évidemment, en matière d’instinct de survie, on préfère se sauver égoïstement à sauvegarder l’intérêt collectif. Et plus on est impliqué dans l’accident (passager de la voiture), moins on sera généreux à l’instant de se sacrifier pour autrui. De même, en tant que témoin extérieur à l’accident, on trouvera plus moral dans les trois-quarts des cas que la voiture tue son passager qu’un groupe de dix enfants. Tant qu’on regarde cela de l’extérieur.

Le principe de ce type de véhicule, du moins ce que l’on nous en dit pour nous rendre le projet attractif, c’est que le recours à l’automate diminuerait les risques d’accidents. Or, face aux questions posées dans cette étude, les personnes interrogées s’inquiètent de voir généraliser ces véhicules, et les algorithmes injectés dans leurs logiciels de conduite.

Paradoxes : doit-on s’inquiéter de vouloir diminuer les pertes ? Les ingénieurs peuvent malgré tout penser que confier sa vie à ces machines devrait globalement réduire les accidents, malgré l’existence de tel ou tel cas de conscience, qui ne feront pas l’ordinaire de ces véhicules. Qui plus est, une machine est incapable de dire quelle est la valeur de la personne qu’elle risque de percuter, et de prendre une décision adaptée.

Les chercheurs à l’origine de l’étude publiée dans Science proposent de venir se tester sur le site internet moralmachine.mit.edu face à une multitude de situations.

Olivier Serin, DGF de FUNECAP, dévoile l’avenir d’Arlequin

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Le groupe FUNECAP, pour accompagner sa croissance, a opté pour une démarche d’industrialisation et d’intégration. Arlequin a équipé les sites de Funecap dès la création du groupe et de nombreuses franchises Roc-eclerc utilisaient le logiciel. Le rapprochement devenait dès lors une continuité logique.

Interview d’Olivier Serin, Directeur Général Finances de FUNECAP, pour en savoir plus et rassurer les pompes funèbres indépendantes.

Notre article sur le rachat est à lire ici.

Olivier Serin, bonjour, pouvez-vous vous présenter ?

J’ai participé dès fin 2010 aux côté des présidents Thierry Gisserot et Xavier Thoumieux à la création de Funecap et aux 60 opérations de croissance externe qui ont suivi, en gérant plus particulièrement les sujets finances, acquisitions, systèmes d’information et achats. Je partage la direction générale du groupe avec Luc Behra, en charge des opérations. Franck Langlet, notre secrétaire général et DRH, complète l’équipe chargé de gérer le groupe au quotidien.

Pouvez vous nous donner le taux d’utilisation du logiciel Arlequin avant le rachat dans le groupe et depuis quand vous envisagiez son acquisition?

100% des sites du groupe utilisent Arlequin, qui par ailleurs équipe environ 30% du marché français. La qualité incomparable du logiciel avait été identifiée dès l’origine comme un facteur structurant permettant l’expansion du groupe au plan du système d’information dont il est la colonne vertébrale. Il nous a permis d’intégrer de manière fluide et rapide les nombreuses sociétés acquises en 5 ans tout comme il a facilité la croissance du réseau par ouvertures d’agences dans nos régions. L’acquisition de NS était considérée depuis plusieurs années comme la possibilité de sécuriser la pérennité du logiciel tant pour Funecap que pour les professionnels du funéraire. Nous avons progressivement noué avec Daniel Deszez une relation forte depuis la création du groupe et partageons les mêmes valeurs et la même vision qualitative du marché, fondée sur déploiement d’infrastructures et de prestations de qualité soutenues par des outils de gestion de référence, permettant ainsi aux équipes opérationnelles d’exercer leur mission dans les meilleures conditions au service des familles.

Le rachat d’Arlequin intervient au moment ou nous sentons chez Funécap la nécessité et la volonté d’industrialiser les process et de structurer l’activité et en particulier la remontée des informations de gestion, pouvez vous nous en dire plus?

Notamment grâce à Arlequin, les processus de gestion du groupe sont déjà très structurés et ont permis depuis l’origine un pilotage quotidien optimal par les équipes commerciales, administratives et dirigeantes. L’adossement de NS au groupe permettra d’apporter à cette dernière les moyens humains et financiers de continuer à développer les fonctionnalités d’Arlequin, au bénéfice de l’ensemble des utilisateurs actuels et futurs des secteurs du funéraire.

Le déploiement sera-t-il obligatoire dans l’ensemble des sociétés du groupe, franchisés compris et à quelle échéance?

Il l’est depuis toujours dans le groupe en propre, et un nombre important de nos franchisés l’utilisent déjà. L’utilisation du progiciel sélectionné par le concédant est déjà présente dans les contrats Roc Eclerc depuis quelques années et nous sommes convaincus que l’utilisation d’Arlequin par le plus grand nombre dans le réseau permettra à nos affiliés (tout du moins ceux qui ne l’utilisent pas déjà) d’optimiser les processus et le pilotage de leur activité – notamment par des tableaux de bord automatiques, des comparaisons sectorielles, etc. Nous considérons que permettre un accès privilégié aux meilleurs outils fait partie de la valeur ajoutée du franchiseur – comme c’est le cas dans les meilleures enseignes de différents secteurs –  et prévoyons donc de faire d’Arlequin l’ERP de référence dans tout le réseau. Bien entendu, nos affiliés auront des conditions tarifaires très privilégiées.

Pouvez vous évoquer les pistes d’améliorations du logiciel dans le futur ?

Une nouvelle version d’Arlequin en mode « SAAS », totalement accessible sur le web et depuis tout appareil connecté (PC, tablette, smartphone) verra le jour en 2017 pour offrir une solution à l’ergonomie, l’accessibilité et la fonctionnalité inégalées.

Que pouvez vous dire en plus aux pompes funèbres indépendantes utilisant ce produit ?

Compte tenu de son importance pour de nombreux acteurs au quotidien, il était nécessaire  – et ce sentiment était partagé par tous- que le logiciel et en particulier le savoir de Daniel Deszez puisse être sécurisé et pérennisé dans une structure dotée de moyens de développement importants. L’adossement New Software au groupe Funecap est donc une démarche collectivement gagnante pour toute la communauté funéraire, et pas seulement Funecap : l’équipe de NS continuera à servir les indépendants…en toute indépendance et le logiciel accélérera son développement au service de tous.

Le site du logiciel Arlequin : www.new-software.eu

image001 Olivier Serin, DGF de FUNECAP, dévoile l'avenir d'Arlequin

Salon de Villepinte : Neptune sous une bonne étoile

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Editrice d’un logiciel de gestion d’entreprise de pompes funèbres, baptisé Neptune, la société Microtec sera présente au salon de Villepinte sur le stand F120.

Funéraire-Info : Pouvez-vous tout d’abord nous présenter votre société ?

MICROTEC est éditeur de logiciels de gestion depuis sa création en 1994. Nous employons actuellement 21 personnes dont 13 développeurs. Nous sommes situés dans le sud Sarthe (environ 1h de Paris en TGV). NEPTUNE, logiciel dédié aux Pompes Funèbres et Marbreries (Devis Funéraire, Commandes Marbrerie, Contrat Obsèques…) a été créé il y a maintenant 13 ans en collaboration avec un acteur régional. En 2014 nous avons lancé une nouvelle version du produit destinée à être commercialisé sur l’ensemble de la France.

F.I. : Vous participez au Salon Funéraire Paris 2015, est-ce votre première participation ou êtes-vous un habitué ? Comment définiriez-vous ce rendez-vous du marché du funéraire ?

Ce sera notre troisième salon funéraire. Chaque année nous investissons davantage pour mettre en avant notre produit et nous faire connaître.

F.I. : Qu’allez-vous présenter sur votre stand ? Tout particulièrement, quelles nouveautés, quels produits phares ?

C’est lors du salon de Paris cette année que nous allons déployer notre V4, bien entendu plus puissante en termes de fonctions et d’interface que son prédécesseur. Tous nos clients pourrons en bénéficier après le salon, cette version va considérablement faciliter l’approche conseiller funéraire-famille, avec des outils innovants et indispensables pour la profession. Mais pour cela il faudra passer sur notre stand, nous gardons un peu de suspense. A vous de jouer !

F.I. : Un célèbre publicitaire aurait dit « Si tu n’as pas de Rolex à 50 ans, tu as raté ta vie. ». Pour quelle raison pourriez-vous dire « Un visiteur qui n’est pas passé par mon stand a raté son salon » ?

Un visiteur ou plutôt un professionnel doit être à l’écoute de se qui se fait de mieux dans sa profession. En passant sur notre stand je suis certain qu’il ne sera pas déçu. Nous sommes constamment à l’écoute des professionnels, des partenaires avec qui nous travaillons. Notre préoccupation première, c’est de leur faire gagner du temps mais aussi d’être encore plus professionnel face aux familles. C’est sur cela que nous voyons l’avenir de la profession. Et plus tard, on pourra entendre dans les couloirs du salon funéraire « Si tu n’as pas Neptune à 50 ans, tu as raté ta vie. ». (rire).

MICROTEC / NEPTUNE

Raphael NEVE (Gérant) – Julien COSME (Chargé d’affaires)

Adresse courriel de la société : contact@neptune-funeraire.fr

Lieu dit « Courtiron » 72340 Marçon

Site web : www.neptune-funeraire.fr

Les retrouver sur Facebook : www.facebook.com/neptune.logicielfuneraire

 

 

Cercueils Bernier : cap sur la croissance et la modernité

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Olivier Bernier

Producteur de cercueils en Dordogne, aujourd’hui dans le trio de tête des fabricants français, l’entreprise familiale Bernier Probis continue de croître, 40 ans après sa création. Etat des lieux avec son directeur général Olivier Bernier.

Funéraire Info : Vous serez présent en novembre au salon Funéraire Paris. Que mettrez-vous en avant cette année ?

Olivier Bernier : Nous resterons dans la lignée de ce que nous avons déjà montré à Paris, à savoir exposer des concepts de cercueils  afin de mettre en avant notre savoir faire et notre créativité. Un peu comme au  salon de l’auto. C’est un choix. Mais je préfère garder la surprise sur le stand.

Bernier-Probis-227x300 Cercueils Bernier : cap sur la croissance et la modernitéVous avez lancé récemment des travaux d’agrandissement de votre usine, pour réorganiser la production, et produire davantage de cercueils. Vous en êtes où ?

Depuis l’an dernier, nous avons intégré deux nouveaux centres d’usinage, pour la découpe et préparation des pièces à l’assemblage.

Avec cette réorganisation, quel est votre objectif ?

L’objectif est bien évidement de satisfaire au mieux aux attentes du marché qui évolue sans cesse, et surtout d’avoir la capacité à répondre au marché de demain.

Produire plus, c’est pour répondre à la courbe démographique ou pour prendre des parts de marché ?

C’est pour anticiper les deux.

Quand on voit les concentrations actuelles dans le secteur funéraire, seriez-vous tenté de grandir aussi par des acquisitions ?

Cela fait partie également des objectifs de la société. Mais nous souhaitons rester dans notre cœur de métier. Nous regardons toutes les opportunités qui se présentent à nous. Il faut grossir pour rester au contact des grands groupes et de tous les clients qui nous ont fait confiance jusqu’à présent.

Justement. Vous fournissez toujours aux pompes funèbres un logiciel d’aide à la vente ?

Le logiciel évolue d’année en année, en tenant compte des remarques et de l’utilisation au quotidien. La version 2015 propose une nouvelle mise en page, une meilleure ergonomie. Le but est d’aider les pompes funèbres à bien présenter les produits, sans toujours avoir à disposition une salle d’exposition pour les cercueils. Le logiciel est un bon compromis qui permet à la famille de choisir le cercueil dans de bonnes conditions, en ayant les bonnes informations.

Bernier-probis-2-300x142 Cercueils Bernier : cap sur la croissance et la modernitéL’actualité, ce sont aussi les cercueils en carton, acceptés désormais dans de plus en plus de crématoriums. Pour Bernier, c’est là un épiphénomène ou une concurrence dont il faut se préoccuper ?

C’est évidemment un concurrent naissant à ne pas sous-estimer. Cela permettra de répondre à une certaine demande sur le marché. Ce sont les opérateurs funéraires qui jugeront de la bonne utilisation de ces produits-là. Mais selon moi, c’est un effet de mode et donc un produit de niche. Après, je ne sais pas comment cela peut évoluer. En tout cas, nos cercueils en bois issus de forêts durablement gérées sont tout aussi écologiques, et dans certains cas plus économiques en terme de prix.

Bernier Probis. Tél: 05.53.55.14.05. et mail info@bernierprobis.fr