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Rendre illégales les photos au funérarium en Angleterre

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Photo interdite au funérarium

Musicien et DJ Michael Dene Ray, 21 ans, est mort le 21 décembre de l’année dernière. Sa famille a organisé une présentation du corps dans un cercueil ouvert pour rendre hommage.Une jeune femme a enlevé le capiton couvrant son corps, placé un bracelet d’amitié sur son poignet et a pris une photo, l’’image a ensuite été partagé sur Facebook, entrainant un sentiment d’horreur de sa famille.

Charley-Anne Semple, la sœur du jeune DJ et musicien appelle à un changement dans la loi, en effet une participante à une cérémonie funéraire a pris une photo du corps de son frère dans un cercueil ouvert et affiché l’image sur Facebook.

Gemma Williams, 22 ans, enlevé le capiton couvrant Michael Dene Ray, 21 ans, alors que son corps se trouvait dans un funérarium et a placé un bracelet d’amitié sur son poignet.

Elle a ensuite pris une photo de sa main à côté du sien, qui portait un bracelet identique et affiché l’image sur Facebook comme un «hommage» à M. Ray.

Mais la famille de M. Ray, a été horrifiée par la photographie, prise sans son consentement.

Mme Semple, mène actuellement une campagne pour des contrôles plus stricts dans les salons funéraires, a réussi à obtenir que l’image soit retirée de Facebook, mais plus tard elle a appris que les amis de M. Ray avaient l’intention de porter un T-shirt avec l’image incriminée lors d’une fête pour célébrer son anniversaire.

Mlle Williams a défendu ses actions et a dit: «Je n’ai rien fait de mal, mais tout le monde veux me faire passer pour un être malveillant.

«Je ne vois pas de problème à publier la photo sur Facebook et beaucoup de gens ont aimé et commenté ».

Gemma Williams, a dit aussi qu’elle avait été la meilleure amie de M. Ray après l’avoir rencontré à à l’école à l’âge de cinq ans. «Il était mon meilleur ami, je connaissais presque tout de lui, et j’ai eu le droit de lui dire au revoir avec la manière que je souhaitais », «Je l’ai aidé à traverser quelques-uns des pires moments de sa vie et j’étais là pour lui à 3h du matin, quand il voulait discuter ».

 

L’hommage virtuel rendu façon vidéo Youtube

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« Youtube, vaste cimetière virtuel » ? Le magazine L’Obs s’est promené parmi les vidéos du site, au fil des hommages postés par des proches de disparus, enfants, adultes. Et cet itinéraire virtuel intime s’avère aussi riche qu’émouvant.

Bien sûr, il faut écarter les premiers films, ceux des hommages qui ont suivi les attentats, et poursuivra la navigation au-delà. Bientôt, on y est. Des vidéos courtes, souvent des montages de photos, reflet de brèves existences. Celle d’un bébé de quelques jours mort à la maternité, trop fragile, célébré par ses jeunes parents. Celle d’une blonde adolescente de 15 ans percutée par un motard, d’une jeune femme qui s’est tuée dans une spirale dépressive, d’un ado harcelé au collège. Celle d’un père emporté par la maladie à l’hôpital, d’une compagne aimées.

A chaque fois « parti bien trop vite », comme le soulignent les sous-titres. « Sache qu’on oubliera jamais tous nos fous rires, toutes nos photos, nos moments passés ensemble », peut-on lire ailleurs, comme une plaque funéraire numérique. La vidéo est souvent annotée de commentaires attristés racontant d’autres histoires, d’autres destins brisés, d’autres disparus. Une chanson triste souligne le propos, entretient l’émotion.

L’Obs a ainsi repéré la chaine Youtube d’un peintre en bâtiment, alias lover8100, dont la fille de 16 ans a succombé à un accident de la route en 2015. Depuis un an, il poste régulièrement de courtes vidéos, photos ou films de l’absente, « poussé par le manque », « détruit à tout jamais », dans l’espoir incertain que « peut-être là-haut, elle ressente ce qu’on fait pour elle ». Il a déjà mis en ligne 30 vidéos.

L’émergence de services en ligne mémoriaux, nouvelle tendance gratuite ou payante du funéraire, a trouvé ses fondements dans les diasporas. Notamment la dispersion dans le monde de la communauté chinoise, raconte au magazine la psychologue Marie-Frédérique Bacqué. « Une manière de construire la mémoire d’un défunt » de l’autre bout de la planète, explique-t-elle, qui passe par l’envoie sur le net de photos, de films, de poèmes, d’épitaphes. Encadré au sein de sites spécialisés ou ouvert sur les réseaux sociaux, l’hommage virtuel passe dans nos mœurs, et très souvent dans la dignité.

INTÉRIEUR NUIT / EXTÉRIEUR JOUR Didier Cohen & Philippe Setbon

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Didier Cohen et Philippe Setbon ont des parcours parallèles. Tous deux sont romanciers, scénaristes, auteurs de séries de télévision, de longs-métrages pour le cinéma.

Le premier a débuté comme photographe avant de se consacrer à l’écriture, le second a fait ses débuts dans la bande-dessinée puis s’est dirigé vers la réalisation et le scénario.

Deux raconteurs d’histoires donc, qui se sont toujours exprimés aussi bien par les mots que par l’image. S’ils se connaissent depuis longtemps et ont souvent travaillé pour les mêmes producteurs, Didier et Philippe ignoraient leur passion commune pour la photographie. C’est en la découvrant récemment qu’est née l’idée de cette exposition en tandem.

Le titre « INTÉRIEUR NUIT / EXTÉRIEUR JOUR » est apparu comme une évidence. Didier travaille en studio, recrée des ambiances, sculpte les visages et les corps féminins par les ombres et la lumière. Philippe, l’œil sans cesse aux aguets, se laisse happer par la ville, par les « brèves rencontres » et en attrape au vol les instants magiques qui parfois synthétisent toute une vie en un cliché.

L’un et l’autre créent ainsi des personnages qui vont vivre leurs propres histoires sans paroles dans l’imaginaire des « regardeurs ».

L’exposition souligne la complémentarité de leurs deux univers visuels et esthétiques, avec en point de rencontre la volonté commune de capter des instants, des regards, des attitudes, des lignes géométriques invisibles et de concentrer des histoires humaines en une seule image.

Rencontre par hasard, Didier a fait beaucoup de portraits d’auteurs que j’ai « utilisé » pour les interviews, et Philippe à illustré la couverture de Destins brisés, la dernière chance le thriller de Christelle Mercier édité à l’Atelier Mosésu.

Deux artistes de grand talent dont l’objectif sublime le sujet, le modèle.

Je ne peux que vous conseiller de vous rendre à cette exposition magnifique, un véritable régal pour les yeux…

Rendez-vous Espace SÉGUR, 85 avenue de Ségur 75015 PARIS

http://www.didiercohen.fr/

http://philippe-setbon-scenariste-realisateur.over-blog.com/

Sébastien Mousse

L’atelier Mosésu

Sébastien-MOUSSE-150x150 INTÉRIEUR NUIT / EXTÉRIEUR JOUR Didier Cohen & Philippe Setbon
Sébastien MOUSSE (Photo : Benjamin Berdeaux)

 

Il murmure à l’oreille de son cheval mourant

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L’attachement des hommes à leurs animaux n’est plus à démontrer. Preuve, cette photo qui fait le buzz, celle de cet agent de la police montée de Houston accompagnant jusqu’au bout son cheval victime d’un accident.

L’histoire est à la fois courte et dramatique : alors que le policier et son cheval patrouillaient dans les rues de Houston, l’animal a été effrayé par une bétonneuse. Le cheval, nommé Charlotte, s’est alors cabré, jetant son cavalier par terre, avant de s’enfuir. Paniquée, Charlotte a été percutée par une voiture.

L’officier Herrejon, son cavalier, arrivé presque aussitôt sur les lieux, a rapidement réalisé la situation, et l’état de Charlotte. Il s’est allongé auprès de sa partenaire équine, lui enserrant la tête et essayant de rassurer l’animal durant ses derniers moments.

Une photographie de la scène a circulé sur l’internet depuis le Facebook d’une association de protection de la nature, et est rapidement devenue virale sur l’internet, provoquant des réactions émues des internautes.

Il est vrai que l’image de ce représentant de la loi, chaque jour confronté à la part sombre de la nature humaine, manifestement si touché par la perte de son cheval, est touchante. Elle nous rappelle que, si certains animaux sont les meilleurs amis de l’homme, certains hommes le leur rendent bien. On aurait aimé que l’histoire ait eu une fin heureuse, mais Charlotte est morte, accompagnée jusqu’au bout par son cavalier et ami.

Le Facebook du département de la police de Houston précise que Charlotte est arrivée en provenance au Texas en provenance du Tennessee lorsqu’elle avait deux ans, qu’elle était toujours prête à effectuer son travail et à mettre les « bad guys » en prison, et qu’elle a fidèlement servi les citoyens de Houston durant 4 ans.

Funéraire Info à Villepinte : souriez, c’est le Robot photo

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Il sera l’une des attractions du stand (F01) de Funéraire Info  cette semaine à l’entrée du salon du Funéraire, à Villepinte : le robot photo, dénommé pour l’occasion « Funématon« . Une borne où venir se faire joyeusement tirer le portrait, et repartir avec un beau souvenir.

C’est la jeune société Synergiphoto (créée en février dernier) qui l’animera, avec à sa tête la girondine Elisabeth Bauquin. En inventant ce concept, le créateur des cabines Photomaton lui a confié le soin de valoriser le robot photo en Aquitaine. Foire de Bergerac, salon de la coiffure, salon du mariage, soirée de Sciences-Po Bordeaux, animation de réunions d’entreprises, cérémonies de mariages et bientôt marchés de Noël : Elisabeth Bauquin arpente sa région.

Ancienne professionnelle d’une industrie photo bousculée par le numérique, elle s’était reconvertie entre-temps dans le service à la personne. L’occasion de revenir à sa passion était trop belle. « Le concept est ludique et fait sourire », argumente-t-elle. « Et une photo, on ne la jette pas. »

De cet « outil fantastique pour animer un événement », elle explique qu’une fois passé devant l’automate de prises de vues, l’usager peut récupérer en quelques secondes une photo papier, ou recevoir le cliché par mail, voire pourquoi pas l’inclure à sa page Facebook. A la sortie de l’automate, la photo est intégrée dans une maquette personnalisée aux couleurs de celui qui organise l’opération.