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Design : Funeral Concept récompensé pour ses monuments

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Une récompense : après la reconnaissance des familles, la reconnaissance des professionnels, Funeral Concept se voit reconnu par les designers, en remportant le trophée du Design Stratégique 2016. Prix amplement mérité pour la société vendéenne, qui a toujours fait de la recherche esthétique son cheval de bataille.

Les Trophées de design stratégique honorent les démarches managériales tournées vers la création et l’innovation en récompensant des entreprises des Pays de la Loire, Bretagne et Nouvelle Aquitaine, ayant une activité de conception voire de fabrication de produits ou de services. La particularité de ces trophées tient dans le fait qu’aucune entreprise ne candidate. Les trophées sont décernés par l’Ecole de Design de Nantes Atlantique.

« Le trophée récompense une personne qui, au travers d’une démarche de diversification de son entreprise, a choisi le design comme moteur de développement. » expliquent les représentants de l’Ecole.

Dès sa création en 2012, Freddy Pinault de Funeral Concept avait compris que l’originalité de son monument,  en acier avec un revêtement qui lui permettait de résister aux contraintes extérieures, était le moyen et non le but. Moyen de proposer des monuments irréalisables avec du granit.

On se rappellera bien entendu de sa tombe Pollux à Nantes, pour le créateur du Manège Enchanté, ou du nu artistique sur la tombale qu’il avait proposée lors de son premier salon.

« Depuis le début, nous avons toujours porté une attention toute particulière au design des monuments » explique Freddy, le patron de Funeral Concept, « tant en interne qu’en collaboration avec des designers et des artistes. Cette récompense nous fait extrêmement plaisir, parce qu’elle est déjà une récompense pour notre travail, mais une reconnaissance par les professionnels. »

Ces trophées sont décernés par un jury composé d’experts du design et de l’économie des régions Pays de la Loire, Bretagne et Poitou-Charentes. Il s’agit des structures Atlanpole, l’INPI, la PRI Design’In, le CFA Création et innovation industrielle et L’École de design pour la Région Pays de la Loire, l’ARIST Bretagne et Bretagne Développement Innovation pour la Région Bretagne, l’INDP, la Région Poitou-Charentes et la CCI des Deux-Sèvres pour la région Poitou-Charentes. Grâce à leur observation et leur connaissance des entreprises, le jury, a ainsi décelé 5 sociétés remarquables dans plusieurs domaines clés du design. C’est donc tout naturellement que Funeral Concept s’est vu décerner le Prix du Design Stratégique, dans la catégorie Design et innovation.

Bravo à Funeral concept pour ce prix bien mérité !

Le site de Funeral Concept : www.funeral-concept.fr

Le site d el’Ecole de Design : www.lecolededesign.com

Cimetières : les prix des concessions grimpent encore

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Toujours plus cher. Entre 2013 et janvier 2016, le prix des concessions funéraires et des cases de columbariums n’a globalement cessé d’augmenter, selon une étude pratiquée dans 40 villes moyennes, publiée cette semaine dans le magazine Ondes Urbaines.

L’enquête de cette publication, émanation de l’association d’élus locaux « Villes de France », confirme par la même occasion la disparition progressive de la concession à perpétuité, faute de places disponibles dans les cimetières. Les durées proposées dans les mairies concernées varient de dix à cinquante ans.

Les tarifs pratiqués dans ces villes pour ces concessions montrent une grande disparité. Ainsi, la fosse trentenaire de 2 mètres carrés peut valoir entre 134 et 769 euros (moyenne de 371 euros) selon l’agglomération. Cet écart est plus large encore s’agissant des columbariums. Pour une même durée, le prix peut passer de passer de 134  à 1046 euros (moyenne de 613 euros). Dans 68% des localités concernées, il est moins coûteux de se faire inhumer que de déposer une urne dans un columbarium.

Entre 2013 et 2016, une constante néanmoins : une augmentation des tarifs assez semblable quel que soit le mode de sépultures dans les cimetières. 21,50 euros en plus pour une concession version tombe, 19 euros pour une case. Des moyennes sur une concession de trente ans toujours. A noter que sur les 40 villes étudiées, huit ont fait le choix de la stabilité des prix.

Pourquoi les obsèques ne sont pas gratuites ?

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La Toussaint est pour la presse ce qu’on appelle un « marronnier » : un sujet dont on est sûr qu’il fait vendre du papier et qui revient tous les ans. Avec son cortège, pour certains journalistes sans imagination, d’attaques et d’accusations en tout genre contres les pompes funèbres. Comment y répondre ? Pourquoi les obsèques ne sont pas gratuites ? Éléments de langage.

Trop cher

1631013-e1351519143790 Pourquoi les obsèques ne sont pas gratuites ?Il y a quelques années, une publicité pour une voiture montrait un jeune émir du pétrole se voir reprocher par son père sa voiture, parce que « pas assez chère, mon fils ». Le pauvre devrait passer sa vie à rouler en Aston Martin, Ferrari ou Rolls Royce. Dans le funéraire, c’est exactement l’inverse : un hommage à un disparu, une personne précieuse, qui a façonné la vie de ceux qui en portent le deuil, est toujours qualifié de « trop cher ». Il faudrait avoir une Rolls, mais gratuitement. Soit.

Mais, pardon pour cette question, « trop cher » par rapport à quoi ?

Un défunt est précieux. Ce n’est pas juste une coquille vide, un cadavre à jeter au rebut. C’est le réceptacle de ce qui fut une personne, avec son savoir, son caractère, ses qualités, ses défauts aussi. Passons sur ceux qui considèrent que le corps est juste un déchet encombrant dont il faut se débarrasser : ces gens existent, ils ont manifestement des problèmes familiaux à régler qui dépassent le cadre de la profession. Pour les autres, immense majorité, est-ce que l’argent déboursé pour les obsèques est un vol ou la rétribution d’un service ?

Une facture des pompes funèbres est obligatoirement précédée d’un devis détaillé, puis d’un bon de commande. Sur chacun d’entre eux, les prestations doivent être détaillées, et le travail du professionnel est de les expliquer. La seule prestation obligatoire, on ne le sait que peu, est le cercueil. Le cercueil a un coût de fabrication. Celui-ci inclut bien entendu le travail du bois, la salaire du professionnel qui le confectionne, mais aussi un différent nombre d’éléments légaux : une certaine épaisseur, des poignées, un bac étanche biodégradable au fond, une plaque d’identification du défunt gravée, l’huisserie… L’ensemble devant satisfaire à un ensemble de normes pour être mis sur le marché.

Chaque professionnel du funéraire doit avoir, non pas un cercueil, mais une gamme, avec un produit prix d’appel dont la qualité, au vu de ces normes, n’est pas au rabais, jusqu’au très haut de gamme, proposé mais jamais imposé. Tordons au passage le cou à une légende tenace, celui de l’entrepreneur funéraire qui vendrait des cercueils à six poignées pour justifier la présence de six porteurs au convoi. Le nombre de poignées est la plupart du temps à titre esthétique, sauf dans le cas des « hors gabarit » pour des défunts exceptionnellement lourds.

Mais et le reste ? Les soins de conservation ? Optionnels, d’abord, coûteux ensuite : le formol n’est pas gratuit, le recyclage des déchets non plus, et allez expliquer au Thanatopracteur, qui est un artisan qui a subi une solide et contraignant formation, et doit souvent avoir une autre activité à côté pour nourrir sa famille qu’il « gagne trop », bon courage.

Le corbillard ? Un véhicule équipé d’un caisson spécifique, disposant d’équipements précis, l’ensemble fabriqué en toute petite série avec des normes draconiennes, fait grimper son coût d’achat et d’entretien. La maison funéraire ? Bâtiment complexe, spécifique, extrêmement normé, lui aussi, situé généralement dans un lieu ou le foncier est élevé, devant disposer d’un parking, c’est un investissement de plusieurs centaines de milliers d’euros à amortir.

Tous ces équipements dont les familles comprendraient mal que l’entreprise n’en dispose pas, représentent une charge lourde pour l’entreprise.

On passera sur les uniformes de la société, puisqu’on imagine mal une équipe de porteurs débraillés, et les formations du personnel, à la législation, la psychologie…

L’argent du malheur

Il y aussi a un argument simple mais irréfutable : dans notre système actuel, deux étapes sont des passages obligés, naître et mourir. Les deux font appel à des professionnels compétents et formés, ce qui est rassurant, parce que ce sont des moments importants. Mourir coûte en moyenne 3000 euros, d’après une moyenne nationale, et naître 7000 euros. La différence vient du fait que les obsèques, à la différence de la naissance, ne sont pas remboursées par la sécurité sociale.

L’on peut alors poser la question : si les futurs parents devaient payer la note de leur poche, s’exclameraient ils que les naissances sont « trop chères » ? Nul doute que si ils avaient gain de cause, les obstétriciens viendraient rapidement à manquer : faire un métier exigeant, difficile, avec une exigence de résultat qui confine parfois à l’impossible, pour un salaire de misère ? Autant se faire dentiste ou ophtalmologiste.

Même si leurs rémunérations n’atteignent pas celles du corps médical, les croque-morts ont le droit de vivre de leur profession. On arguera que leur travail revient à gagner un salaire sur le dos des endeuillés. Certes, mais posons alors deux questions :

Premièrement, que se passerait il si ils ne le faisaient pas ? Outre la gestion du deuil, les familles devraient s’occuper elle-même de la mise en bière, de la toilette, du creusement de la fosse, de l’inhumation… Utilisant un matériel qu’ils ne maîtrisent pas, des produits souvent toxiques, sans compter, toujours elles, les réglementations qui existent. Impossible à faire si l’on n’est pas un professionnel expérimenté, formé, et équipé de plusieurs dizaines de milliers d’euros de matériels.

Ensuite, à quel titre le professionnel du funéraire doit il gagner un salaire de misère ? Son métier exige qu’il soit au courant de toutes les lois qui existent, il doit constamment s’informer des modifications de la législation, pour les appliquer aussitôt : activité réglementée et particulièrement surveillée, une erreur en la matière peut lui valoir son habilitation préfectorale, c’est à dire son droit de travailler.

Il subit aussi la pression de la réussite : si une cérémonie est loupée, il n’y a pas de seconde chance, on ne peut pas ressortir le cercueil de la fosse et recommencer. Et la réussite d’une cérémonie est un facteur important du deuil d’une famille. Notons à ce propos qu’une cérémonie manquée fera, si la famille contacte les médias, les choux gras du quotidien local, qui ne parlera pas forcément des centaines de convois parfaits que le professionnel a effectué durant sa carrière. Parce qu’en ce domaine, il n’y a pas de demi-mesure. Un convoi « pas trop mal » n’existe pas : c’est parfait ou loupé.

Enfin, le professionnel du funéraire passe sa journée avec des morts ou des proches qui les pleurent. Le mythe du croque-mort sinistre et cynique doit voler en éclat : un croque-morts, c’est un monsieur tout le monde qui a trouvé un emploi là par hasard. Ca pourrait être vous. Imaginez vous cerné de malheur, de deuil, de cadavres, de drames, tous les jours, pendant quarante ans. Imaginez vous vous entendre raconter toute la journée la litanie des histoires sordides, des conflits imbéciles qui déchirent les familles, des drames qui ont poussé au suicide, des vieux morts, des enfants morts, et ceux qui restent. Soyez conscient d’une chose : le petit vieux mort paisiblement entouré de toute sa famille sans avoir souffert, c’est l’exception.

Un professionnel du funéraire doit être disponible ou et quand la mort frappe. C’est à dire sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Le salaire moyen d’un croque-morts est de 1500 euros. Oserez-vous le regarder droit dans les yeux et lui dire qu’il ne les mérite pas ? Ou plutôt, feriez-vous, vous, pour ce prix là, son travail, tous les jours jusqu’à la retraite ?

A qui profite le crime ?

blog-marronnier-feuille-transparence Pourquoi les obsèques ne sont pas gratuites ?Allez, un petit dernier pour un des principaux bénéficiaires des tarifs des pompes funèbres : l’Etat. 20 % de taxes sur un convoi. Sur des obsèques à 3500 euros, ça en fait 1000 dans sa poche. Plus sur ce qu’il va gagner sur les droits de succession, sur tous les opérateurs funéraires, sociétés privées, donc assujetties à l’impôt, sur les taxes sur des services obligatoires (pose de scellés), partout. Les obsèques moyennes à 3000 euros n’en vaudraient plus que 2400 sans la TVA.

Bien entendu, il est hors de question pour lui de renoncer à la manne, les récents propos d’un ministre, que l’on qualifiera à tout le moins de méprisant en font preuve.

Il y a différents angles pour aborder le funéraire. D’expérience, pour attirer l’attention, d’autres que les scandales marchent. Les innovations, par exemple, parce que le secteur funéraire invente, se renouvelle, s’adapte aux changements de la société. Il y a de quoi stupéfaire le plus blasé des lecteurs. Le funéraire manque de bras : le métier recrute. On ne le sait que trop peu. Certes rebutant vu de l’extérieur, il est suffisamment passionnant pour que la majorité y reste toute sa carrière. Et tant d’autres encore. En plus, les gens y sont sympas : tenez, pour la prochaine Toussaint, si vous voulez, à Funéraire Info, on vous aide à trouver un sujet, et on vous ouvre nos carnets d’adresse pour vous aider à le réaliser. Entre confrères, on peut s’aider. A notre plus grande joie, plusieurs journaux ont choisi de parler du funéraire de manière positive. D’après les retours que nous avons, ils s’en félicitent. 

www. revolution-obseques.fr, le low cost, comment ca marche ?

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Les Services Funéraires de la Ville de Paris ont frappé un grand coup, hier, dans le milieu très fermé des pompes funèbres, avec une offre low cost qui offre un tarif imbattable sur les convois. Entretien avec Cendrine CHAPEL, directrice générale.

Un nouveau service né d’un besoin

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Le site en action

Depuis hier, jeudi 21 juin, un nouveau site est apparu sur la toile, qui fait beaucoup parler de lui : http://www.revolution-obseques.fr. L’idée proposée par les service Funéraires de la Ville de Paris, proposer des obsèques à un prix low cost unique, 789 euros. Mais qu’est-ce qui a présidé à cette création ?

« Deux raisons principales » explique Cendrine Chapel « la première, c’est que nous sommes une Société d’Economie Mixte, et notre actionnaire à 74 % est la Ville de Paris, qui nous confie donc des missions de service public. Parmi ces missions, chercher à faire baisser les coûts des obsèques à Paris. La seconde raison est la crise, nous avons constaté une augmentation conséquente des demandes de prix bas. Des familles, notamment, qui choisissaient le cercueil le moins cher justement parce qu’il était le moins cher, et pas celui qu’elle voulaient. » D’où la volonté de proposer une réponse « Nous nous sommes alors tourné vers le low cost dans d’autres domaines, pour comprendre comment cela fonctionnait, avec l’idée de proposer un prix sans sacrifier à la qualité. »

« L’idée » reprend-elle, « est d’industrialiser au maximum en proposant un produit standard. Un seul cercueil, pour l’inhumation ou la crémation » de 22 millimètres d’épaisseur, donc « et des prestations que la famille peut réaliser elle-même ».

Du concret

devis-210x300 www. revolution-obseques.fr, le low cost, comment ca marche ?Tout le monde n’est pas éligible au service. « Nous intervenons dans des établissements hospitaliers pourvus d’un espace funéraire et dans des cimetières où les familles peuvent faire les démarches, dans le 75, 92, 93 et 94. Pour l’instant, nous sommes donc aptes à intervenir dans une cinquantaine d’hôpitaux et une centaine de cimetières. Mais tout est évolutif, et l’on espère pouvoir développer à l’avenir ».

Alors, concrètement, comment ça se passe ? « Les familles font les démarches elle-même. Le logiciel est apte à identifier ce qu’il faut comme documents et les fournit, avec un mode d’emploi, pour le remplir et aller le déposer ou il faut. Nous avons un suivi, pour nous assurer que tout sera bien réalisé dans les temps, et les familles peuvent nous confier leur réalisation, si ils le souhaitent, contre un surcoût. De même, elle portent le cercueil, et pareillement, nous leur proposons des porteurs en option. Mais avec un chariot , ça se passe bien. » mais, et la mise en bière ? « Ce sont les établissements hospitaliers qui la font. C’est pour cela qu’on ne peut pas aller partout. » On ne voit pas de mention de la cérémonie ? « C’est inclus. Dans le trajet lieu de mise en bière/lieu d’inhumation (ou crémation) il peut y avoir une cérémonie, à l’église, par exemple. »

Tout cela pour 789 euros, donc ? « Auxquels viennent s’ajouter les taxes municipales, vacations, ouverture/fermeture de sépultures, crémation… Tout ce qui vient s’ajouter est précisé sur le devis. La famille est prévenu qu’elle aura ces frais à acquitter, tout est transparent. »

Mais c’est uniquement sur internet ? « Oui. Nous ne pouvons pas proposer ces tarifs en agence »

Parlons d’avenir

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l’etat civil

Sur le nombre de décès qui seront captés, on est dans le flou « On a eu un premier site, dont on n’était pas content, mais sur lequel on avait trois contacts par jour en moyenne. Disons qu’on estime avoir environ 400 décès par an, mais finalement, c’est impossible à dire. C’est nouveau, on n’a pas de recul pour comparer. » On suivra l’affaire de près, en tout cas.

Madame Chapel conclut « Je suis très internet. J’ai l’habitude de prendre l’exemple des agences matrimoniales. Il y a trente ans, on disait que c’était un métier particulier, qu’il fallait recevoir les gens, avec des personnes formées à la psychologie. Trouvez une agence matrimoniale, aujourd’hui ! Les gens vont sur internet, sur Meetic ou Attractive World, ou que sais-je encore. Peut être que dans trente ans, les pompes funèbres auront disparu, à part une agence ici ou la ? »

Succès ou pas, Cendrine Chapel sait que le site a fait avancer les choses, il n’y a qu’à voir le succès médiatique. Reste à voir comment réagiront les familles, et surtout, la réponse de la concurrence.

Comment ça marche ?

Le site, pour l’instant, se limite à sa page d’accueil. Quelques problèmes technique restent à résoudre, et l’ensemble sera opérationnel le 2 juillet. Nous avons eu accès à une présentation de travail, et nous vous livrons nos premières impressions.

Le choix a clairement été à la clarté : le site est sobre, peu encombré, moderne. Parfaitement lisible, il réserve une navigation intuitive : pas d’arcanes complexes, ici, on est guidé étape par étape. Le contrôle des saisies et des confirmations est impeccable, il est quasiment impossible de valider accidentellement un champ avec une erreur.

La documentation est claire et abondante : les formalités sont bien expliquées, on trouve quantité d’informations sur l’aspect légal et le travail des pompes funèbres. Le devis final est lisible, tous les tarifs y sont indiqués : pas de mauvaise surprise à attendre de ce côté-là. Les conditions générales de vente sont claires.

Alors, du tout bon ? Bien, il faut bien pinailler un peu, alors pinaillons : put être est-ce notre côté « vieille France », mais nous avons unanimement regretté l’absence du Mademoiselle, dans l’état-civil.

Certaines propositions ne sont pas faites, comme de créer un avis de décès numérique à transmettre à la famille, aux amis, aux proches, alors que toutes les informations nécessaire sont présentes. D’autres absence, comme la proposition de retransmission vidéo de la cérémonie pour la famille éloignée géographiquement, pourtant en place au Père Lachaise.

Et un petit bug : impossible de revenir à la page d’accueil lorsqu’on clique sur le logo. Nul doute que messieurs les informaticiens l’auront déjà résolu.

Un site clair, limpide même, auquel, peut être, il manque le petit « plus » pour figurer les pompes funèbres numériques de l’avenir, mais qui saura remplir parfaitement sa mission. Peut être même apparaître-t-il bientôt en « marque blanche » auprès d’autres opérateurs publics ?

Affaire à suivre, donc ? Oui, certainement.

www.revolution-obseques.fr, 789 euros, le Low Cost à Paris

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titre-revolution-obseques.fr_-300x28 www.revolution-obseques.fr, 789 euros, le Low Cost à ParisLes Services funéraires de la Ville de Paris lancent aujourd’hui leur site www.revolution-obseques.fr. Celui-ci est tout entier dédié à un nouveau service low-cost, mais sans être pour autant au rabais. A un prix unique de 789 euros, ce prix comprend un corbillard avec chauffeur, un cercueil biodégradable, un capiton, et le transport du corps du lieu de mise en bière jusqu’au cimetière.

Des options sont proposées, comme le Maître de Cérémonies ou les fleurs. Le tarif voir s’adjoindre diverses prestations, comme le prix d’une concession, l’ouverture d’une concession existante par un marbrier, les taxes et vacations, voire éventuellement une crémation, les soins de conservation, etc…

Mis en ligne il y a quelques minutes ce 21 juin, l’ensemble des fonctionnalités du site ne seront opérationnelles qu’à partir du 2 juillet.

Plus d’informations très prochainement sur Funéraire Info.

 

www.revolution-obseques.fr