Visions du salon : Simplifia, Pink Floyd et les ballons

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Le pilote de zeppelin de chez Simplifia mercredi soir, pendant le montage du stand : "Du lest, vite !"

En 1976, Pink Floyd, pour la pochette de son album Animals, demanda à la firme Zeppelin de créer un cochon volant de 12 mètres de long. Durant la séance photo, celui-ci s’échappa, et fut repéré par des pilotes à 40 000 pieds d’altitude, ce qui obligea l’aéroport d’Eathrow à fermer. Il paraît que le cabinet du premier ministre en personne appela Roger Waters pour lui passer un savon homérique.

Peu de risque en revanche avec le ballon de Simplifia, déjà parce qu’il était de taille beaucoup plus modeste, ensuite parce que le salon se déroulait en intérieur, et que si le ballon s’était échappé, il aurait suffi d’attendre. Ou d’un bon tireur.

Les analogies ne s’arrêtent pas là. Dans les années 60, Paul MacCartney était sorti boire un verre avec des amis à la fin d’un concert des Beatles, déjà sur la pente ascendante, et il avait vu, dans l’arrière salle d’un pub enfumé, jouer un petit groupe qu’il trouva pas mal. Le groupe en question s’appelait… Pink Floyd.

La première fois que nos avons vu Simplifia, c’était il y a un an, à Lyon, sur un minuscule stand, un peu à l’écart. Sauf que, n’étant pas bassiste des Beatles, je m’étais dit que les pauvres allaient ramer. Non pas que leur produit était mauvais, au contraire, ou que leur enthousiasme laissait à désirer, bien au contraire également, mais les très jeunes patrons de Simplifia avaient à construire un réseau et à lutter contre des concurrents plus puissants et plus organisés.

Un an plus tard, Simplifia compte parmi les leaders de l’assistance après décès, et moi, je potasse dans un coin un bouquin appelé « Apprendre à vivre avec ses erreurs de jugement ». Tout en étant content pour eux, tant ils arrivent à être à la fois sympathiques et professionnels. Il y a des fois, on est content d’avoir tort et d’adresser un grand coup de chapeau.

Cette année, donc, Simplifia avait un stand de taille respectable, au milieu du salon, un grand ballon qui servait de repère bien pratique pour les trouver, et un quad à faire gagner. Leurs principaux contacts avaient reçu une clé à essayer. « La moitié d’entre eux l’a oubliée » se désespéraient les associés. « Si le quad n’est pas gagné sur le salon, les participants pourront venir tenter leur chance chez nous » précise Baptiste.

Bref, Simplifia, une société qui compte et qui comptera encore plus demain. Rassurons nous, nous ne nous sommes pas totalement trompés, puisque nous leur avions même consacré un article élogieux. D’autres suivront, puisque Simplifia annonce de nouveaux projets pour 2014.

Note : Une petite poignée de lectrices s’étaient offusquées de l’hôtesse se promenant avec un ballon accroché dans le dos, trouvant le procédé « dégradant ». Curieux, nous avons été demander à la principale intéressée, qui, revenue de sa surprise, nous as assurée que non, pas du tout, et que l’idée l’a tellement fait rire que c’est elle qui s’est portée volontaire, avant d’aller chercher son ballon, pour la photo. Dont acte.

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Il a fallu seulement un an à Simplifia pour prendre son envol

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